Archives du mot-clé animaux

Victimes de la « science »

Chaque année, ils sont plus de 12 millions à être victimes des industries pharmaceutique et cosmétique, rien qu’en Europe. C’est à dire que l’un d’entre eux meurt environ toutes les 5 secondes entre les mains d’un vivisecteur.

Mais qu’est-ce qu’un vivisecteur? (alors là, j’aurais envie de dire: une personne dénuée de tout sentiment d’empathie, capable de torturer sans scrupules des êtres vivants avant de les tuer lâchement, le tout pour le bénéfice de grands groupes industriels. Mais en vérité c’est plus compliqué que ça). La plupart d’entre eux croit en son travail et est persuadée de faire ça pour le bien de l’humanité. Rare sont les gens foncièrement mauvais…

Donc je vais plutôt poser la question: qu’est ce que la vivisection?

Du latin vivus (vivant) et secare (couper), le terme « vivisection » désigne tout simplement l’action de découper quelqu’un vivant. Charmant.

De nos jours, ce terme désigne plus globalement l’expérimentation animale sous toutes ses formes: dissection, tests médicamenteux et cosmétiques, expériences génétiques, comportementales et j’en passe… Les pires atrocités sont regroupées sous ce nom, des choses que nous aurions du mal à imaginer…

Le fait est que si une partie de ces expérimentations peuvent être utiles (bien qu’il y ait désormais de nombreuses alternatives) et qu’une partie d’entre elles fait « avancer la science », nombre de des expériences sont totalement inutiles…(!!!) qu’il s’agisse de recherche médicale, ou bien simplement « d’études » du comportement animal.

On sait maintenant que lorsqu’un individu, animal ou humain est en situation de stress, ses réactions (physiologiques et comportementales) sont différentes de lorsqu’il se sent bien. Alors pourquoi aller chercher des macaques dans la jungle et les enfermer dans des cages pour s’amuser avec, si l’on sait qu’aucun des résultats obtenus ne sera authentique? Il y a quand même un sérieux problème.

L’absurdité de ces tests réside aussi dans le fait que nous sommes humains, pas singes, rats ou cochons. Donc bien souvent on se retrouve avec des produits nocifs pour les animaux qui se trouvent être inoffensifs pour l’homme et vice-versa. Oui en fait surtout vice-versa.

Il est aussi important de savoir que lorsqu’un grand groupe (pharmaceutique, agroalimentaire ou autre) veut introduire un produit dans le marché, il commande des études à des scientifiques extrêmement bien récompensés. Si le produit s’avère dangereux sur les animaux mais que l’on peut tout de même en tirer profit, alors on ne tiendra pas compte de ces expériences et le produits se retrouvera sur nos étales. C’est le cas notamment de l’aspartame, hautement neurotoxique et cancérigène qui avait en premier lieu été interdit mais a fini par arriver sur le marché en 1981.  Et nous sommes à notre tour cobayes mais aussi clients.

Ce cas de figure s’applique aussi à la médecine. Nombreuses sont les fois où des remèdes se sont avérés efficaces mais trop onéreux pour être commercialisés. En attendant, dans les laboratoires, les victimes animales meurent en silence toutes les cinq secondes, et dehors, les humains en attente d’un remède miracle continuent d’espérer et d’avoir foi en la recherche.

Il est possible cependant de limiter la casse et de choisir, là où on a le choix, des produits « sans cruauté ».

Comment savoir ce qui est testé sur les animaux ou pas?

C’est simple: tous les produits dont la marque ne communique pas sur le sujet excepté les produits bios sont testé sur les animaux. La norme est de tester donc un produit non testé le mentionne via son emballage.

Bien entendu, tous les médicaments le sont. C’est pourquoi les alternatives naturelles sont encore une fois préférables, lorsqu’elles sont possibles.

Cosmétiques, vêtements, produits d’hygiène (shampoing, crèmes, dentifrices, savons, déodorants, tampons et serviettes hygiéniques, couches pour bébés etc..), produits d’entretien (lessive, liquide vaisselle, produits nettoyants…), nourriture industrielle, cigarettes, produits pour animaux (nourriture, médicaments, hygiène)… La liste des produits testés est longues. Ces tests sont exécutés lorsque l’on veut « améliorer » un produit ou introduire de nouvelles substances .

Heureusement, il y a une bonne nouvelle: nous pouvons changer les choses!

Comment? En arrêtant d’acheter ces produits! En revenant à un mode de vie plus sain et plus naturel… Ça sonne utopiste certes, mais c’est plutôt logique: le jour où l’on arrêtera d’acheter, les entreprises ne produiront plus. Sans compter qu’avec un mode de vie naturel on est beaucoup moins malades et donc on a beaucoup moins besoin de médicaments. Cela ne résoudrait certes pas tout, mais ça changerait déjà beaucoup de choses. J’ai pour ma part arrêté d’acheter des produits testés sur les animaux depuis environ deux ans, c’est toujours ça d’argent en moins à ces entreprises et ça d’argent en plus à ceux qui développent des alternatives. Et plus nous serons à faire ça, plus les marques utilisant des alternatives deviendront la norme.

En pratique:

En général il est écrit au dos des emballages « Vegan », « Ce produit n’est pas testé sur les animaux », ou « Contre les tests sur les animaux ». Il y a aussi le label One Voice qui permet de savoir si votre produit est testé ou non. Voici pour finir la liste de Peta qui vous aidera à savoir quelles marques ne pas acheter.

Il faut aussi faire attention à certaines marques comme Nuxe ou Yves Rocher par exemple, qui afin d’exporter en Chine (où des test supplémentaires sont obligatoires à l’entrée du territoire) acceptent ces expériences.

Maintenant, si vous en avez le courage, voici un aperçu de ce qui se passe dans les laboratoires:

C’est très dur, mais si l’on consomme un produit, il est toujours bon de savoir comment il est fait. Cela permet aussi de se rendre compte de l’absurdité de la recherche médicale. Rien ne peut justifier cela.

Blackfish ou… la fin proche des parcs aquatiques?

seaworld_shamu

 

Qui n’est pas allé enfant visiter un de ces fameux parcs remplis de bébêtes marines en tous genre?

Pour ma part c’était le Marineland d’Antibes dans lequel je trimballais mes grands yeux émerveillés. Quand le bassin des Orques a ouvert, mais mon Dieu! C’était l’extase! Comme ils étaient beaux! Tout comme leurs copains les dauphins et les requins d’ailleurs.  Et bien sûr pas une seule seconde je n’ai été choquée par le fait qu’ils soient là. Je me suis certes posée la question de leurs conditions de vie mais dans ma petite tête c’était évident: s’ils étaient là, c’était forcément que ce n’était pas mauvais pour eux,sinon on les laisserait en liberté. Et puis ils font des spectacles et sont applaudis plusieurs fois par jour, les soigneurs sont gentils, ils ont à manger, ne sont pas tous seuls, alors pourquoi s’en faire?

C’est vrai ils sont  bien traités ces animaux. Mais en fait, cette expression, « bien traité », que veut-elle dire au juste? Personnellement, elle me choque pas mal. Si bien traité signifie ne pas manquer de nourriture, on peut dire alors que les prisonniers sont bien traités par exemple. Après tout oui, ils ont tout ce qui leur faut. La belle vie quoi… ! Mais sans parler des conditions des prisonniers, remarquons juste que les conditions de détentions des animaux partout dans le monde sont à peu de choses les mêmes que celles de détenus punis pour avoir commis des délits. Dans l’un  des cas, il s’agit d’une punition et dans l’autre il s’agit d’un « bon traitement », d’un traitement tout à fait normal. J’avoue ne pas comprendre.

tilly
Tilikum dans son bassin de Seaworld

En France, nous n’avons que deux prisons à animaux marins. Ce sont donc le Marineland d’Antibes dans les Alpes-Maritimes, et le Parc Astérix en Région Parisienne. Tout le monde est donc invité à boycotter ces parcs. Quand je pense qu’il y a tout juste deux ans, j’étais assise dans ces gradins à regarder de pauvres petits dauphins exécuter des tours d’un ennui mortel (pour moi mais surtout pour eux). Les choses ont bien changé depuis. Mais passons…

En Amérique du Nord, ce ne sont pas moins de 20 prisons aquatiques dont 11 gérées par Seaworld, 2 par Marineland, et dont une demi douzaine sont des delphinariums. Sans compter les parcs qui, comme le Parc Astérix sont multitâches…

En 2013, Gabriela Cowperthwaite dénonce les conditions de détention de ces pauvres animaux à travers le documentaire Blackfish. Le film tourne autour de Tilikum, une orque mâle détenue au parc Seaworld, dont la vie n’a été qu’un enchainement d’horreurs depuis sa capture, bébé, au large de l’Islande, et qui, devenu fou a fini par tuer 3 personnes dont 2 soigneurs.

Histoire tragique pour Tilikum tout comme pour les soigneurs, de braves petits jeunes autant victimes du système que leur assassin d’orque. Après tout, ils ont tout simplement trouvé un super travail dans un super parc sans penser une seconde qu’ils participaient à un crime. Et s’ils avaient des doutes, Seaworld les rassurait en leur disant que ce mode de vie correspondait parfaitement aux besoins physiologiques des orques.

Tilikum a la nageoire dorsale affaissée, ce qui dans la nature n'arrive que chez 1% de mâles
Tilikum a la nageoire dorsale affaissée, ce qui dans la nature n’arrive que chez 1% de mâles

Actuellement, Tilikum l’orque maudite a 33 ans (une orque peut vivre jusqu’à 80 ans) et croupit dans un bassin du Seaworld d’Orlando qu’il partage avec l’un de ses petits fils Trua. Jusqu’à très récemment Tilikum a été le mâle reproducteur de Seaworld, des vétérinaires  passaient donc régulièrement lui rendre visite et récupérer un peu de semence afin de féconder les orques femelles des autres parcs. On voit d’ailleurs un extrait de cette pratique dans le film et je dois dire que ce passage m’a tout particulièrement choquée, voire filé la nausée. On se prend l’horreur humaine en pleine face. On les voit faire cette chose qui ne leur appartient pas, qui est du domaine de la nature, du sacré, et qui ici est dénaturalisée, dénuée de sens, réduite uniquement à une matière première qui générera du profit. Je me demande comment on peut à ce point n’avoir aucune considération pour la Vie. Mais bref, cette activité a tout de même du s’arrêter au bout d’un moment: la quasi-totalité des nouvelles orques de Seaworld ayant les gènes de Tilikum, cela risquait de poser des problèmes pour les reproductions à venir.

Revenons à nos moutons. Donc, Blackfish est diffusé pour la première fois en janvier 2013 aux Etats-Unis et très vite l’évennement se propage dans quasiment tous les pays d’Amérique du Nord et d’Europe. Cela émeut et touche évidemment énormément de gens qui n’avaient pas idée de ce qu’enduraient ces pauvres êtres. Comme par hasard un des seuls pays à ne pas le diffuser est … tadaaaam… La France!!! Eh oui, nous autres pauvres français avons du attendre la diffusion du film le 29 juin sur Arte pour découvrir cette triste réalité. L’important est que nous soyons finalement informés.

La bonne nouvelle est que, ce documentaire ayant soulevé des vagues de réactions ainsi qu’un véritable boycott de ces parcs, Seaworld s’est écroulé en bourse mercredi matin!!! Je ne sais pas vous, mais moi ça me donne envie de danser de joie!!! L’état Californien (tellement en avance sur tellement de choses!) a même présenté en février un projet de loi visant à interdire la détention et l’exploitation des orques à des fins de spectacles, donc l’interdiction à terme de ces parcs! Le chiffre d’affaire du groupe a aussi chuté de 5% en un an et son action en bourse a donc chuté, elle, de 31%  mercredi matin. C’est absolument délicieux!

Ceci est une belle preuve qu’encore une fois nous avons le pouvoir, nous pouvons changer les choses en changeant notre consommation, en boycottant les horreurs que l’on nous vend, en en parlant autour de nous, en partageant. Sortons de notre léthargie commune et agissons! C’est une énorme preuve, nous n’avons plus d’excuse pour rester les bras croisés, alors battons nous, l’information est une arme!

Parlons autour de nous, éveillons nous et éveillons les autres!

Pensée pour tous ces animaux, pour Tili, ainsi que pour les soigneurs…

 

FREE TILLI!

 

 

Mon chemin jusqu’au véganisme et pourquoi la cause animale… ?

10339629_10202596018156296_8824340682861571678_n

 

Dans notre monde, défendre les animaux, c’est par définition niais. Nous sommes très souvent vus au mieux comme de gros utopistes, au pire comme des petites frappes. Le regard des autres… Personnellement, c’est ce qui m’a bloquée pendant longtemps (dans ce chemin là mais aussi dans beaucoup d’autres). Ce parcours est plutôt simple en théorie: il suffit d’arrêter d’acheter des produits d’origine animale, mais en pratique, il demande du courage, de la détermination, une capacité à accepter le changement et de la foi en ses convictions et surtout vous en apprend beaucoup sur vous même et votre rapport aux autres.

Il y a 5 ans, je vivais en coloc avec ma meilleure amie végétarienne. Et comment dire… quand elle m’expliquais pourquoi elle l’était, je comprenais et respectais, mais ça ne m’empêchait pas de me gaver de saucisson, d’hamburgers (j’allais tous les jours au MacDo), j’étais fana de saumon fumé, de chipolatas et le fromage, n’en parlons pas, j’ai été élevée au fromage de chèvre!!! Il faut dire que gustativement parlant, toutes ces choses sont très bonnes (enfin en tous cas j’aimais beaucoup ça!) Donc si je me suis tournée vers le véganisme, ce n’est pas par goût, mais par éthique. A peu près à cette periode, je suis tombée sur la vidéo des abattoirs Charal que voici:

A ce moment là, j’étais en weekend chez ma mère, qui était déjà couchée, et (j’avais 19 ans) je suis allée rejoindre ma mère dans son lit en pleurant toutes les larmes de mon corps et en me demandant comment on pouvait faire de telles choses…

A partir de là, j’ai décidé de ne plus manger de viande Charal et d’essayer de manger de la viande bio le plus possible. J’étais alors encore persuadée qu’il existait des élevages « éthiques » et des abattages « humains » et surtout que mon corps ne pouvait vivre sans viande. D’autant plus que je faisais de l’anémie, je prenais donc des compléments de fer à chaque période critique du mois, et mangeais du bon steak pour mes globules rouges comme me le prescrivaient les médecins (qu’ils sont mignons…)

Puis le temps passe, je continue de voir des vidéos de ce genre défiler sur internet, je prends peu à peu conscience de la conditions des poules pondeuses et n’achète plus que du plein air. Je prends aussi conscience que la quasi totalité des cosmétiques sont testés sur les animaux et me mets à utiliser des marques non testées, que vous pouvez trouver sur ce site: One Voice

L’évolution se fait peu à peu mais je mange toujours de la viande. Puis, en voyage à New-York, des militants me donnent un prospectus sur les raisons pour lesquelles nous devrions devenir vegan (ils sont tellement en avance sur nous!!!). Et là déclic ! J’arrête la viande… Mais en contrepartie, je me gave de produits laitiers… chose à ne pas faire!!!! Mon anémie s’est aggravée car les produits laitiers gênent l’absorption des protéines végétales. Et suite à des « conseils » de divers personnes je décrète que le végétarisme n’est pas fait pour moi et me rends à l’évidence que je devrais manger de la viande toute ma vie… 😦

 

10350623_10202747726108900_6762754848183547049_n

 

 

Le temps passe… Je mange de la viande bio 3 ou 4 fois par mois, des œufs bios et du poisson bio de temps en temps, des produits laitiers bios à volonté aussi. Et puis là, on m’envoie ce film:

Cette vidéo a littéralement changé ma vie.

Ce mec est un génie. J’ai par la même occasion découvert la condition de vaches laitières et de leurs bébés… A partir de là, c’est une évidence: plus de viande pour moi. Mais cependant je consomme toujours un peu de produits laitiers et des œufs bios, car les conditions d’élevage sont sensées être un peu plus digne… et même si je diminue peu à peu, je ne me sens pas encore prête…

Puis j’ai vu ce film:

Et là, je pense que la dernière étape de la transition s’est mise en marche… Aujourd’hui, je suis peu à peu en train de devenir complètement vegan. 🙂

J’ai bien sûr conservé mes anciens vêtements en cuir (je ne vois pas l’intérêt de les jeter car pour le coup je suis anti-gaspillage donc je finis de les user) et si je sors ou suis invitée et que dans un plat ou un gâteau il y a du fromage ou des œufs j’en mangerais aussi, on va dire que c’est du cas par cas… Ce sera ma dernière étape avant d’être totalement vegan… !

Voilà, l’histoire est un peu longue, mais c’est pour montrer que même anémiée, gourmande et gloutonne, accro à la junkfood, et ayant une activité physique plutôt intense (je danse et yoga beaucoup), on peut être végétarien ou vegan. Ce n’est pas difficile. S’il faut du temps alors prenez le. Il y a des gens pour qui ce sera radical, d’autres qui comme moi auront besoin de plusieurs années… Et puis entre nous, la frustration amène souvent à des échecs, alors take your time…

Faites connaissance avec l’alimentation végé, les cosmétiques naturels, tout ce mode de vie, avant de supprimer complètement les produits animaux… La transition n’aura que plus de chances d’être réussie! (sauf bien sûr si vous le sentez comme ça, après tout, c’est une question de feeling…).

Je n’ai pas parlé de l’argument santé, également très important. J’étais un musée de pathologies à moi toute seule. Quasiment tous mes maux ont disparu. Je ne prends plus de fer et ne suis plus anémiée, et bien d’autres choses encore dont je parlerais dans d’autres articles. Sans parler de la nervosité… Supprimer la viande de votre alimentation vous calme c’est véridique!!! C’est même assez hallucinant!!! On passe à un autre niveau de conscience, mais ça c’est encore un autre sujet…

Dernier point: pourquoi se soucier du sort des animaux?

Tout simplement parce que si je communique avec mon chien, mon cochon d’Inde, mon hamster ou mon perroquet, alors je peux avoir les mêmes rapports avec une vache, un cochon, un lapin ou un poulet… Je ne peux pas en chérir un et en manger un autre…Ca s’appelle le spécisme et c’est de la discrimination pure et dure. Je n’ai pas envie de participer à des actes de violence inouïe sous prétexte que « le saucisson c’est bon » ou que « le cuir c’est plus solide » et j’en passe… Les animaux sont des esclaves et je suis contre l’esclavage. (Petite parenthèse sur un autre sujet, en parlant d’esclavage: de la même manière, ayant découvert les scandales du prêt à porter je souhaite me tourner vers des marques éthiques, des petits créateurs ou même faire mes propres habits. Malheureusement il y a ce genre d’horreurs dans beaucoup de marchés, mais je pense qu’il est à la portée de tout le monde de faire un petit quelque chose. On peut facilement consommer mieux en consommant moins. Nous sommes dans un monde où tout est consommation, donc par définition, le pouvoir est entre nos mains. Nous pouvons arrêter d’acheter des produits issus de la violence de l’asservissement et du meurtre.) Je pars du principe que tout est relié, que nous sommes un tout et que ce qui fait du mal quelque part dans le monde ne peut pas être bon pour moi. Pas évident de vivre selon ce principe actuellement car tout nous pousse à faire le contraire, mais nous avons tous un domaine dans lequel nous pouvons commencer à agir. Chacun à son niveau peut faire quelque chose. Et je pense que le véganisme ou le végétarisme sont un bon moyen pour commencer à consommer mieux… Alors en route… On se sent tellement mieux après … 🙂

Merci à ceux qui ont lu ce post jusqu’au bout. J’ai un peu voyagé mais il y a tellement à dire sur ce sujet…

Love