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L’hypersensibilité – ses 4 aspects principaux

Aujourd’hui je vais parler de quelque chose d’un peu différent, mais qui j’en suis sûre, fera écho chez beaucoup d’entre vous: l‘hypersensibilité.

hypersensibilité

On en entend d’ailleurs souvent parler depuis quelques temps. Phénomène de mode? Je ne crois pas, j’ai plutôt envie de croire que les gens s’éveillent et osent parler de leurs différences. Enfin.

L’hypersensibilité, c’est tout simplement le fait de ressentir les choses beaucoup plus intensément que la moyenne des gens.

C’est le fait de ne pas avoir de « filtre » et d’être atteint au plus profond de soi par quelque chose qui ne fera que chatouiller le voisin.  L’hypersensibilité peut être un trait de caractère ou bien une caractéristique d’un profil neurologique particulier (précocité intellectuelle, douance, autisme, syndrome d’asperger..). Bien que l’on trouve beaucoup d’hypersensibles dans certains milieux comme le milieu artistique par exemple, chaque  hypersensible sera différent, inutile donc d’essayer de le mettre dans des case, il est partout!

L’hypersensibilité peut prendre plusieurs formes:

Émotionnelle: l’hypersensibilité c’est d’abord et surtout un manque de filtre émotionnel, une hyperémotivité. Tout touche ou bouleverse une personne hypersensible. Une personne « normale »  arrivera à se raisonner, à ne pas se laisser pénétrer par des émotions négatives, tandis que pour une personne hypersensible, ce sera très difficile et demandera un long travail sur soi. L’hypersensible vit tout très intensément, a énormément d’empathie, ce qui souvent prend trop de place dans sa vie. Il a énormément de mal à gérer ses émotions, à les camoufler. Tout peut vite devenir un drame.

Sensorielle: Les personnes hypersensibles supportent mal le bruit, entendent des choses que les autres n’entendent pas forcément, n’aiment pas être touchés ou sont moins résistants à la douleur, supportent mal une trop forte lumière ou au contraire le manque de luminosité en hiver, ont du mal avec les odeurs corporelles ou les parfums ou encore avec les goûts trop forts.

Physique: Le physique rejoint le sensoriel, mais pas seulement. Beaucoup de personnes hypersensibles vont avoir des allergies ou des intolérances alimentaires. N’ayant pas de filtre, leur corps rejette beaucoup plus vite les aliments, les cosmétiques ou les environnements nocifs ou trop pollués. Ils ressentent très vite un dysfonctionnement de leur organisme. En d’autres termes, ils n’ont pas beaucoup d’autres choix que d’avoir un mode de vie sain…

Mentale: Leur esprit ne filtre pas ce qu’il doit traiter ou non. Ainsi, lorsqu’il reçoit trop d’informations, le cerveau d’un hypersensible « bugge » , il surchauffe, il stresse. Les personnes hypersensibles peuvent avoir du mal dans les lieux publics, lorsqu’il y a trop d’agitation car leur cerveau ne fera pas la différence entre le bavardage des gens à côté et les paroles d’un interlocuteur, entre le tic tac d’une horloge et une conversation. Chaque information sera traitée avec la même importance, ce qui évidemment est assez fatigant. Un cerveau « normal » trie les informations intéressantes. Celui d’un hypersensible ne le fait que rarement.

Tout cela est bien sur épuisant, c’est pourquoi les hypersensibles sont souvent de gros dormeurs…

Bien entendu, toutes ces caractéristique ne sont pas valables chez tous les hypersensible, mais c’est un tableau global des différents aspects que prend l’hypersensibilité.

Et socialement?

La personne hypersensible va aussi avoir du mal à accepter le monde qui l’entoure, ne comprenant pas les horreurs qui se passent partout sur la planète. Il sera plus facilement déprimé par des choses qui ne le touchent pas directement.

Tout cela est donc assez handicapant et fatigant socialement. On lui reproche souvent d’être « trop sensible », de « faire du cinéma » ou encore d’être « fleur bleue », « faible » ou « fragile ». Mais ce genre de remarques ne changera rien et ne fera que l’enfoncer.

Amis hypersensibles, ne vous laissez pas perturber par ces remarques (même si cela relève de l’exploit). Cette particularité doit être une force. Beaucoup d’artistes ou de grandes personnalités sont hypersensibles et ont su tirer profit de ce « manque de filtre ».  C’est donc possible. Il s’agit de prendre conscience que c’est une richesse qui vous est donnée afin de mieux comprendre les autres, de transmettre des choses, de voir le monde différemment. Chaque être est unique et aucune de nos différences ne doit être refoulée ou considérée comme une tare.

Attention aussi aux faux diagnostics de dépression, bipolarité, hyperactivité et j’en passe…

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Les hypersensibles sont aussi souvent considérés comme naïfs ou immatures car ils ont des réactions assez proches de celles des enfants: très intenses, spontanées, explosives, incontrôlées ou difficilement contrôlables. Qu’elles soient positives ou négatives.

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Donc?

Il est important pour les personnes hypersensibles de bien se connaître, de faire un travail sur elles-mêmes et d’avoir conscience de leur particularité. Elles doivent arriver à se créer une sorte de protection, à recréer le filtre qui n’a pas été fourni à l’arrivée. Ne pas écouter les gens leur disant de se renforcer, mais ne pas non plus cultiver et nourrir cette sensation de mal-être, de mélancolie ou de tristesse qui leur est si facile d’accès. Il leur faut apprendre à se tempérer pour ne pas mettre les gens mal à l’aise, tout en gardant leur âme d’enfant et leur nature si authentique et spontanée. Apprendre à ne pas nourrir les sentiments négatifs, tout en gardant cet intérêt si fort pour ce qui se passe autour d’eux . Apprendre à « utiliser » cette particularité afin d’en faire de belles choses. Et surtout,  apprendre à cultiver le bonheur, car si, lorsqu’un hypersensible souffre, il souffre puissance 10, lorsqu’il est heureux, il l’est puissance 1000!!!

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Victimes de la « science »

Chaque année, ils sont plus de 12 millions à être victimes des industries pharmaceutique et cosmétique, rien qu’en Europe. C’est à dire que l’un d’entre eux meurt environ toutes les 5 secondes entre les mains d’un vivisecteur.

Mais qu’est-ce qu’un vivisecteur? (alors là, j’aurais envie de dire: une personne dénuée de tout sentiment d’empathie, capable de torturer sans scrupules des êtres vivants avant de les tuer lâchement, le tout pour le bénéfice de grands groupes industriels. Mais en vérité c’est plus compliqué que ça). La plupart d’entre eux croit en son travail et est persuadée de faire ça pour le bien de l’humanité. Rare sont les gens foncièrement mauvais…

Donc je vais plutôt poser la question: qu’est ce que la vivisection?

Du latin vivus (vivant) et secare (couper), le terme « vivisection » désigne tout simplement l’action de découper quelqu’un vivant. Charmant.

De nos jours, ce terme désigne plus globalement l’expérimentation animale sous toutes ses formes: dissection, tests médicamenteux et cosmétiques, expériences génétiques, comportementales et j’en passe… Les pires atrocités sont regroupées sous ce nom, des choses que nous aurions du mal à imaginer…

Le fait est que si une partie de ces expérimentations peuvent être utiles (bien qu’il y ait désormais de nombreuses alternatives) et qu’une partie d’entre elles fait « avancer la science », nombre de des expériences sont totalement inutiles…(!!!) qu’il s’agisse de recherche médicale, ou bien simplement « d’études » du comportement animal.

On sait maintenant que lorsqu’un individu, animal ou humain est en situation de stress, ses réactions (physiologiques et comportementales) sont différentes de lorsqu’il se sent bien. Alors pourquoi aller chercher des macaques dans la jungle et les enfermer dans des cages pour s’amuser avec, si l’on sait qu’aucun des résultats obtenus ne sera authentique? Il y a quand même un sérieux problème.

L’absurdité de ces tests réside aussi dans le fait que nous sommes humains, pas singes, rats ou cochons. Donc bien souvent on se retrouve avec des produits nocifs pour les animaux qui se trouvent être inoffensifs pour l’homme et vice-versa. Oui en fait surtout vice-versa.

Il est aussi important de savoir que lorsqu’un grand groupe (pharmaceutique, agroalimentaire ou autre) veut introduire un produit dans le marché, il commande des études à des scientifiques extrêmement bien récompensés. Si le produit s’avère dangereux sur les animaux mais que l’on peut tout de même en tirer profit, alors on ne tiendra pas compte de ces expériences et le produits se retrouvera sur nos étales. C’est le cas notamment de l’aspartame, hautement neurotoxique et cancérigène qui avait en premier lieu été interdit mais a fini par arriver sur le marché en 1981.  Et nous sommes à notre tour cobayes mais aussi clients.

Ce cas de figure s’applique aussi à la médecine. Nombreuses sont les fois où des remèdes se sont avérés efficaces mais trop onéreux pour être commercialisés. En attendant, dans les laboratoires, les victimes animales meurent en silence toutes les cinq secondes, et dehors, les humains en attente d’un remède miracle continuent d’espérer et d’avoir foi en la recherche.

Il est possible cependant de limiter la casse et de choisir, là où on a le choix, des produits « sans cruauté ».

Comment savoir ce qui est testé sur les animaux ou pas?

C’est simple: tous les produits dont la marque ne communique pas sur le sujet excepté les produits bios sont testé sur les animaux. La norme est de tester donc un produit non testé le mentionne via son emballage.

Bien entendu, tous les médicaments le sont. C’est pourquoi les alternatives naturelles sont encore une fois préférables, lorsqu’elles sont possibles.

Cosmétiques, vêtements, produits d’hygiène (shampoing, crèmes, dentifrices, savons, déodorants, tampons et serviettes hygiéniques, couches pour bébés etc..), produits d’entretien (lessive, liquide vaisselle, produits nettoyants…), nourriture industrielle, cigarettes, produits pour animaux (nourriture, médicaments, hygiène)… La liste des produits testés est longues. Ces tests sont exécutés lorsque l’on veut « améliorer » un produit ou introduire de nouvelles substances .

Heureusement, il y a une bonne nouvelle: nous pouvons changer les choses!

Comment? En arrêtant d’acheter ces produits! En revenant à un mode de vie plus sain et plus naturel… Ça sonne utopiste certes, mais c’est plutôt logique: le jour où l’on arrêtera d’acheter, les entreprises ne produiront plus. Sans compter qu’avec un mode de vie naturel on est beaucoup moins malades et donc on a beaucoup moins besoin de médicaments. Cela ne résoudrait certes pas tout, mais ça changerait déjà beaucoup de choses. J’ai pour ma part arrêté d’acheter des produits testés sur les animaux depuis environ deux ans, c’est toujours ça d’argent en moins à ces entreprises et ça d’argent en plus à ceux qui développent des alternatives. Et plus nous serons à faire ça, plus les marques utilisant des alternatives deviendront la norme.

En pratique:

En général il est écrit au dos des emballages « Vegan », « Ce produit n’est pas testé sur les animaux », ou « Contre les tests sur les animaux ». Il y a aussi le label One Voice qui permet de savoir si votre produit est testé ou non. Voici pour finir la liste de Peta qui vous aidera à savoir quelles marques ne pas acheter.

Il faut aussi faire attention à certaines marques comme Nuxe ou Yves Rocher par exemple, qui afin d’exporter en Chine (où des test supplémentaires sont obligatoires à l’entrée du territoire) acceptent ces expériences.

Maintenant, si vous en avez le courage, voici un aperçu de ce qui se passe dans les laboratoires:

C’est très dur, mais si l’on consomme un produit, il est toujours bon de savoir comment il est fait. Cela permet aussi de se rendre compte de l’absurdité de la recherche médicale. Rien ne peut justifier cela.

Pawel Kuczynski

J’ai récemment découvert un artiste dont les œuvres sont… comment dire… assez puissantes.

Pawel Kuczynski est un illustrateur polonais dont la spécialité est l’illustration satirique. Ces œuvres dont le but, on l’a compris n’est pas de caresser la rétine, soulèvent des questions diverses et variées, mais toutes engagées et assez politiquement incorrectes, et ça, j’adore!

Il est important d’avoir des artistes de ce genre, car l’art doit certes servir à divertir, à faire vibrer l’âme, à faire voyager, mais se doit aussi de faire passer des messages et d’éveiller les consciences.

Donc bravo! Je trouve son travail absolument génial, intelligent et piquant bien comme il faut, c’est pourquoi j’ai tenu à le partager. Enjoy!

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sources: http://www.lavue.fr et http://www.daily-art.com

 

 

Je suis ce que je mange.

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On l’entend de plus en plus et c’est tellement vrai! Comment peut-on imaginer que si l’on mange des saloperies elles vont tout simplement être évacuées sans nous porter préjudice? Le corps est certes une machine absolument parfaite mais elle ne l’est que si on lui donne ce qu’il faut pour la faire fonctionner. Si on donne du jus de pomme à une BMW je ne pense pas que ça lui convienne… Pour notre corps c’est la même chose. Il  absorbe, il transforme/utilise/stocke et il élimine. Ce sont ses 3 fonctions premières. Donc les mauvaises choses vont certes être éliminées (vessie, intestins, peau sont les trois organes d’élimination) mais beaucoup d’entre elles vont aussi être stockées ou mises en circulation dans l’organisme.

Mais comment savoir ce qui est bon ou mauvais? Et bien c’est simple: nous sommes des grands singes et les grands singes sont… frugivores (se nourrissant de fruits, de feuilles, de noix…)! Tout simplement! Eh oui! Ca m’a beaucoup étonnée aussi au début pour tout vous dire! Je pensais qu’il était possible d’être végétarien ou végétalien, mais qu’il fallait à tous prix « remplacer » les produits issus d’animaux par des compléments alimentaires ou de la fausse viande et une overdose de soja. Mais non, il nous suffit juste de manger des choses simples et naturelles comme nous allons le voir ci-dessous. Donc oui, nous somme frugivores, c’est à dire que comme les herbivores notre système digestif est extrêmement long, contrairement à celui des carnivores ou omnivores qui est très court et permet une digestion rapide, de manière à ce que les mauvaises choses contenues dans les produits animaux ne soient pas stockées et ne fermentent pas. Un carnivore n’a pas de risque de diabète, d’infarctus ou de cholestérol… (quoi que de nos jours, avec leur pâtées et croquettes dégueulasses on assassine nos animaux de compagnie à petit feu, mais ça c’est une autre histoire). Mais un carnivore, dans son milieu naturel n’aura Jamais Ô grand Jamais ce genre de problèmes.

J’entend déjà crier « mais nos canines à quoi elles servent? » ou bien « l’homme a toujours mangé de la viande! » ou encore « je connais des gens qui ont mangé de la viande toute leur vie et ont vécu très vieux » , »comment font les esquimaux? » « l’homme est en meilleure santé depuis qu’il mange de la viande quotidiennement » etc…

  • Alors, les canines, tous les frugivores en ont. Elles nous servent à croquer dans les fruits tout simplement… 🙂 Et puis même si nous avons de petites canines, nous ne sommes pas du style à courser un lapin, l’attraper avec nos griffes et nos dents et le bouffer cru et entier, et peut être même encore un peu vivant… Non, non,  ce n’est vraiment pas notre instinct…
  • L’homme a toujours mangé de la viande… Mmmm en fait non. A la base l’être humain est un gentil cueilleur tout comme son cousin le gorille. Il se nourrit de fruits, de feuilles et parfois il prend un ou deux poux dans la tête de son voisin !  🙂  Lorsque les temps deviennent durs et que l’on ne trouve plus à manger, alors on se met à chasser, car on a la possibilité de construire des outils alors autant s’en servir et c’est normal et légitime. Dans cette situation, l’homme est un animal parmi les autres. Il est clair que si l’homme n’avait pas pu chasser ni manger de viande à cette période, nous n’aurions pas passé la grande glaciation… Donc pour moi ça semble clair…la  viande est une nourriture de survie. Un point c’est tout!
  • Les gens qui ont mangé de la viande (ou du fromage ou bu de l’alcool etc) toute leur vie et sont morts très vieux, sont-ils vraiment morts si vieux que ça? 70- 80 ans n’est pas si vieux que ça quand on y pense, surtout lorsque la médecine nous maintient en vie à partir d’environ 50/60 ans à base de médicaments ou de soins réguliers. Combien avons-nous de personnes de cet âge là dans notre entourage qui sans leurs petites pilules quotidiennes ne seraient plus de ce monde? On sait que l’homme peut vivre au delà des 100 ans, c’est d’ailleurs le cas de nombreux sages ou yogis qui ont passé leur vie à jeûner régulièrement, ou à se nourrir très naturellement… Il paraît même que Lao Tseu aurait vécu jusqu’à 200 ans… Vérité ou légende? Je ne sais pas pourquoi mais j’ai envie d’y croire, du moins de croire que c’est possible, mais après, ça c’est personnel.
  • Et les esquimaux et autres peuples vivant sur des Terres hostiles, comment font-ils? Comme je l’ai dit plus haut, la viande est une nourriture de survie, or dans ce genre de climat, on survit avant de vivre. Les autochtones en ont besoin et n’ont que ça sous la main. De plus la viande qu’ils mangent provient en grande majorité de la mer, ce qui est « moins toxique » pour l’organisme que la viande que nous consommons dans nos sociétés et très riche en omégas 3, donc très nourrissant et bénéfique compte tenu de leurs conditions de vie.
  • La viande a amélioré notre état de santé et augmenté notre espérance de vie? Après la 2e guerre mondiale, la production et la consommation de viande, de produits laitiers, de sucres raffinés et de farines blanches a littéralement explosé!!! Mais ce n’est pas ça qui fait que nous vivons mieux globalement (enfin matériellement en tous cas). Le niveau de vie aussi a augmenté, le confort, l’accès aux soins, aux loisirs, au sport, aux vacances, etc… Pour moi ce sont ça les vraies raisons…   Et pourtant il n’y a pas moins de maladies qu’avant. Elles ont évolué, c’est tout. Avant on était malade à cause de virus qu’on ne pouvait pas soigner, ou parce qu’on était carencé, aujourd’hui on est malade parce qu’on mange trop, trop mal et que cela nous crée des maladies dégénératives, des cancers et toutes sortes de problèmes (et toujours des carences… tiens, c’est bizarre…). Comment cela se fait-il que l’on soit toujours malades? Tous? Alors que nous avons soi-disant un confort matériel incroyable et un système de santé (soit disant aussi hein) en béton? Et bien tout simplement car lorsque l’on donne du jus de pomme à une voiture, on a beau la laver, la faire briller, changer ses pièces et graisser ses rouages régulièrement, elle a des soucis et ne tient pas bien longtemps.

 

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Vraiment, de mon point de vue,  c’est clair  qu’on assez de preuve que l’être humain est frugivore, et que les protéines animales ne doivent être  utilisées qu’en situation de survie ou de conditions extrêmes. L’homme est à la base un mangeur de fruits, de légumes, de feuilles, de graines, de racines, de noix et de fèves. Car ce n’est que ce que son organisme peut supporter à long terme. (Long terme= vivre au delà de 90 ans et en bonne santé, oui c’est possible). La nature est simple et bien faite, alors pourquoi aller se compliquer la vie à manger des choses qui nous remplissent sans nous nourrir et nous font du mal, et puis prendre ensuite des médicaments pour calmer nos douleurs? C’est tellement mais tellement absurde! Et pourtant c’est devenu la norme!!! Sauf que cette norme est dangereuse! En fait, lorsque notre organisme crie « au secours » en étant malade, qu’il tente d’évacuer les poisons qu’on lui balance en permanence, on fait taire ses signaux d’alarme en le bourrant de médocs! Il apprend donc peu à peu à ne plus rien dire et stocke les déchets qu’il ne peut plus éliminer là ou il peut. Et puis un beau jour, paf! on a du diabète, de l’hypertension, du cholestérol ou pire une tumeur qui pousse par ci, ou un début d’Alzheimer ou de sclérose en plaque par là, etc etc… Cela ne doit pas être la norme! Le corps est fait pour fonctionner parfaitement, il ne déraille que s’il est mis en contact avec des choses nocives pour lui!

Les industries pharmaceutiques et agroalimentaires savent parfaitement ce qui est bon ou mauvais pour l’organisme, c’est bien connu tout ça! Les farines raffinées, les sucres raffinés, l’alcool, la viande rouge, les produits laitiers et tous les produits animaux, mais aussi les additifs alimentaires comme le glutamate ou l’aspartame (dont je parlerais très prochainement). Il n’est pas nouveau que toutes ces choses provoquent des maladies et des troubles du comportement! Pourtant on nous en vend en pagaille et on nous en conseille même, en nous faisant croire que c’est bon pour nous! Pourquoi? Parce que ça rapporte tout simplement!!! Ca rapporte à la production, mais aussi à ceux qui vont se charger de nous fabriquer de jolies petites pilules pour contrer les effets néfastes de ces merdes dans notre organisme! Jusqu’au jour où ça pète… et souvent il est trop tard… Mais pas toujours heureusement! C’est pour cela qu’au lieu de pleurer sur son sort quand on est malade ou que l’on a des allergies, on ferait mieux de se réjouir! Car c’est la preuve que l’organisme réagit encore et remplit sa fonction d’élimination!

 

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On a toujours tendance à suivre les recommandation des associations nationales comme mangerbouger.fr ou autres balivernes, les petits flyers du ministère de la santé qu’on distribue dans les écoles… On nous recommande d’absorber telle ou telle quantité de protéines, de calcium, de vitamines, etc… le tout en suivant un schémas totalement dénué de sens: protéines et fer= viande, poisson, œufs /calcium=produits laitiers / vitamines et fibres= végétaux. Sans tenir compte du fait que dans le règne végétal on trouve absolument TOUT pour pouvoir se nourrir correctement.

Et sans tenir compte non plus d’autres facteurs comme l’état des aliments (cru, le cuit ou le frit _alimentation morte ou vivante) et surtout sans tenir compte d’un autre facteur: l’acidité. L’acidité dans le corps est la cause principale de la déminéralisation dont nous sommes tous victimes à l’heure actuelle (quasiment tout le monde prend ses petits compléments alimentaires en hiver n’est-ce pas?). En effet, tous les produit néfastes sont en réalité des produits acides et agressifs pour le corps, les principaux étant bien sur la viande, les produits laitiers, l’alcool, le sel, le gluten et tout ce qui est raffiné ou chimique. Dès que l’un d’entre eux entre dans le système digestif, l’organisme s’acidifie et puise dans ses ressources (notamment les os), des minéraux afin de s’alcaliniser. Les os et les dents se retrouvent donc considérablement affaiblis. Et notre organisme déminéralisé. Et dans ces cas, qu’Est-ce qu’on nous dit? « Mange des produits laitiers pour tes os, du foie de veau pour ton fer et achète des compléments alimentaires pour te reminéraliser. Eh oui! Quel fonctionnement pervers!  Donc en réalité les produits laitiers engendrent l’ostéoporose plutôt que de la prévenir. Donc dites à vos mamans de se renseigner là dessus et d’arrêter d’acheter Câlin de Danone, parce que c’est vraiment de la merde… Vous pouvez leur conseiller un super livre sur le sujet d’ailleurs: Lait, mensonges et propagande de Thierry Soucar . J’en profite pour glisser que j’ai été carencée en fer pendant des années!!! Jusqu’à ce que je devienne quasiment végétalienne. J’en profite aussi pour rappeler que le lait est sensé faire tripler la taille d’un veau en quelques semaines et est bourré d’hormones donc très perturbateurs pour nos glandes endocrines. Selon diverses études indépendantes (donc non financées par les lobbies agro-industriels et pharmaceutiques), les produits laitiers seraient la principale cause de cancers de la prostate et du sein à l’heure actuelle en occident.

 

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Donc nous avons parlé des choses vraiment « mauvaises » pour l’organisme. Parlons maintenant des différentes « bonnes » choses que l’on peut manger sans danger pour l’organisme. 🙂

Le top du top c’est vraiment les fruits et les légumes crus! En effet, en en mangeant à tous les repas et en quantité suffisante, ils nous apportent tout ce dont on a besoin. Cela parait vraiment étrange lorsque l’on est habitué depuis que l’on est petit à ce qu’ils servent d’accompagnement au plat principal. Mais pourtant ils contiennent absolument tout.  Les noix (ou fruits oléagineux) et graines sont également très importantes et très riches en graisses, protéines et omégas 3.  Manger cru et végétalien est ce qu’il y a de plus sain pour notre corps.

Attention: quelqu’un d’épuisé physiquement, malade ou mal en point ne doit pas passer à un régime cru végétalien d’un seul coup. Tout comme il est parfois difficile de devenir végétarien ou végétalien du jour au lendemain. Toute transition alimentaire, quelle qu’elle soit doit se faire de manière progressive. Commencez par incorporer dans votre alimentation des aliments dont vous n’avez pas l’habitude, puis commencez à remplacer  les aliments. Par exemple remplacez le pain blanc par du pain complet, puis par du pain Essène, ou bien le fromage par du houmous, puis par des tartinades de légumes crus. La viande peut être remplacée par du tofu, du seitan, des fausses viandes, mais par la suite il est important de considérer leur consommation comme rare, ces produits n’étant pas naturels et pas forcément bons pour le corps. Au fur et à mesure que l’alimentation se transforme, continuez d’ajouter des fruits et légumes crus de toutes sortes, en jus en smoothies, en salades etc… Pour avoir une grande quantité de fruits et légumes, faire des jus est une très bonne option, car l’absorption des nutriments est directe et le système digestif n’a pas à dealer avec les fibres qui peuvent être fatigantes pour des muqueuses irritées. Ces jus sont donc  fortement recommandés pour les personnes souffrant de troubles digestifs ou de fatigue chronique (les deux étant souvent liés). J’en ai fait moi même l’expérience, ayant été toute mon adolescence en état de fatigue chronique, ayant été diagnostiquée avec une « maladie de Crohn » (grosse blague!!!). Tous ces symptômes n’étaient qu’un ras le bol de mon organisme! J’aurais pu le faire taire avec des médicaments et continuer de l’empoisonner, mais j’ai choisi de me tourner vers les méthodes naturelles et je ne le regrette pour rien au monde!

Pour en savoir plus sur le cru et les jus, visitez le site vivrecru.org ou la chaîne YouTube de Thierry Casanovas.

Vous pouvez aussi visionner cette vidéo:

Donc, pour résumer, si je peux donner un conseil, ce serait de commencer par supprimer ce qui est junkfood et plein de produits chimiques et additifs (snacks, macdo, bonbons chimiques, tout ce qui est vraiment inutile). Ensuite, ce serait de diminuer les produits animaux et augmenter la consommation de fruits et légumes crus. Si l’on a des problèmes digestifs, opter pour des jus frais de fruits et légumes et des légumes cuits à la vapeur. Et aller tout doucement vers une alimentation végétalienne et crudivore (en passant pourquoi pas d’abord par le végétarisme). Ce qui est important, c’est que ce régime soit la base de notre alimentation, mais pas nécessairement qu’elle soit stricte, le but n’étant pas de se frustrer, mais bien au contraire de découvrir ce chemin avec le plus de plaisir possible. Après je dirais quand même que l’arrêt de viande est peut être le plus important et surtout le plus urgent quand on voit d’où cela vient (cela n’étant même pas tant pour notre corps que pour épargner le massacre des animaux).  Pour ma part, je suis végétalienne à tendance crudivore à la maison, et végétarienne dehors, car parfois je ne trouve rien de vegan, ou rien sans gluten, quand je mange dehors. C’est triste (mais de plus en plus rare heureusement surtout dans les grandes villes!).

J’aimerai aussi ajouter que si l’on est ce que l’on mange et qu’il est important pour nous même de surveiller le contenu de nos assiettes, la Terre et les animaux nous en seront aussi reconnaissants, car consommer n’importe comment porte énormément préjudice à notre Terre Mère et le massacre des autres formes de vie a assez duré… Alors pour toutes ces raisons là, il est vraiment important de changer! Et puis n’oublions pas que nous sommes une infime partie d’un tout et que si l’on se fait du bien, cela aura un impact sur ce qui nous entoure…

Bon appétit et bon changement! 🙂

 

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Blackfish ou… la fin proche des parcs aquatiques?

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Qui n’est pas allé enfant visiter un de ces fameux parcs remplis de bébêtes marines en tous genre?

Pour ma part c’était le Marineland d’Antibes dans lequel je trimballais mes grands yeux émerveillés. Quand le bassin des Orques a ouvert, mais mon Dieu! C’était l’extase! Comme ils étaient beaux! Tout comme leurs copains les dauphins et les requins d’ailleurs.  Et bien sûr pas une seule seconde je n’ai été choquée par le fait qu’ils soient là. Je me suis certes posée la question de leurs conditions de vie mais dans ma petite tête c’était évident: s’ils étaient là, c’était forcément que ce n’était pas mauvais pour eux,sinon on les laisserait en liberté. Et puis ils font des spectacles et sont applaudis plusieurs fois par jour, les soigneurs sont gentils, ils ont à manger, ne sont pas tous seuls, alors pourquoi s’en faire?

C’est vrai ils sont  bien traités ces animaux. Mais en fait, cette expression, « bien traité », que veut-elle dire au juste? Personnellement, elle me choque pas mal. Si bien traité signifie ne pas manquer de nourriture, on peut dire alors que les prisonniers sont bien traités par exemple. Après tout oui, ils ont tout ce qui leur faut. La belle vie quoi… ! Mais sans parler des conditions des prisonniers, remarquons juste que les conditions de détentions des animaux partout dans le monde sont à peu de choses les mêmes que celles de détenus punis pour avoir commis des délits. Dans l’un  des cas, il s’agit d’une punition et dans l’autre il s’agit d’un « bon traitement », d’un traitement tout à fait normal. J’avoue ne pas comprendre.

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Tilikum dans son bassin de Seaworld

En France, nous n’avons que deux prisons à animaux marins. Ce sont donc le Marineland d’Antibes dans les Alpes-Maritimes, et le Parc Astérix en Région Parisienne. Tout le monde est donc invité à boycotter ces parcs. Quand je pense qu’il y a tout juste deux ans, j’étais assise dans ces gradins à regarder de pauvres petits dauphins exécuter des tours d’un ennui mortel (pour moi mais surtout pour eux). Les choses ont bien changé depuis. Mais passons…

En Amérique du Nord, ce ne sont pas moins de 20 prisons aquatiques dont 11 gérées par Seaworld, 2 par Marineland, et dont une demi douzaine sont des delphinariums. Sans compter les parcs qui, comme le Parc Astérix sont multitâches…

En 2013, Gabriela Cowperthwaite dénonce les conditions de détention de ces pauvres animaux à travers le documentaire Blackfish. Le film tourne autour de Tilikum, une orque mâle détenue au parc Seaworld, dont la vie n’a été qu’un enchainement d’horreurs depuis sa capture, bébé, au large de l’Islande, et qui, devenu fou a fini par tuer 3 personnes dont 2 soigneurs.

Histoire tragique pour Tilikum tout comme pour les soigneurs, de braves petits jeunes autant victimes du système que leur assassin d’orque. Après tout, ils ont tout simplement trouvé un super travail dans un super parc sans penser une seconde qu’ils participaient à un crime. Et s’ils avaient des doutes, Seaworld les rassurait en leur disant que ce mode de vie correspondait parfaitement aux besoins physiologiques des orques.

Tilikum a la nageoire dorsale affaissée, ce qui dans la nature n'arrive que chez 1% de mâles
Tilikum a la nageoire dorsale affaissée, ce qui dans la nature n’arrive que chez 1% de mâles

Actuellement, Tilikum l’orque maudite a 33 ans (une orque peut vivre jusqu’à 80 ans) et croupit dans un bassin du Seaworld d’Orlando qu’il partage avec l’un de ses petits fils Trua. Jusqu’à très récemment Tilikum a été le mâle reproducteur de Seaworld, des vétérinaires  passaient donc régulièrement lui rendre visite et récupérer un peu de semence afin de féconder les orques femelles des autres parcs. On voit d’ailleurs un extrait de cette pratique dans le film et je dois dire que ce passage m’a tout particulièrement choquée, voire filé la nausée. On se prend l’horreur humaine en pleine face. On les voit faire cette chose qui ne leur appartient pas, qui est du domaine de la nature, du sacré, et qui ici est dénaturalisée, dénuée de sens, réduite uniquement à une matière première qui générera du profit. Je me demande comment on peut à ce point n’avoir aucune considération pour la Vie. Mais bref, cette activité a tout de même du s’arrêter au bout d’un moment: la quasi-totalité des nouvelles orques de Seaworld ayant les gènes de Tilikum, cela risquait de poser des problèmes pour les reproductions à venir.

Revenons à nos moutons. Donc, Blackfish est diffusé pour la première fois en janvier 2013 aux Etats-Unis et très vite l’évennement se propage dans quasiment tous les pays d’Amérique du Nord et d’Europe. Cela émeut et touche évidemment énormément de gens qui n’avaient pas idée de ce qu’enduraient ces pauvres êtres. Comme par hasard un des seuls pays à ne pas le diffuser est … tadaaaam… La France!!! Eh oui, nous autres pauvres français avons du attendre la diffusion du film le 29 juin sur Arte pour découvrir cette triste réalité. L’important est que nous soyons finalement informés.

La bonne nouvelle est que, ce documentaire ayant soulevé des vagues de réactions ainsi qu’un véritable boycott de ces parcs, Seaworld s’est écroulé en bourse mercredi matin!!! Je ne sais pas vous, mais moi ça me donne envie de danser de joie!!! L’état Californien (tellement en avance sur tellement de choses!) a même présenté en février un projet de loi visant à interdire la détention et l’exploitation des orques à des fins de spectacles, donc l’interdiction à terme de ces parcs! Le chiffre d’affaire du groupe a aussi chuté de 5% en un an et son action en bourse a donc chuté, elle, de 31%  mercredi matin. C’est absolument délicieux!

Ceci est une belle preuve qu’encore une fois nous avons le pouvoir, nous pouvons changer les choses en changeant notre consommation, en boycottant les horreurs que l’on nous vend, en en parlant autour de nous, en partageant. Sortons de notre léthargie commune et agissons! C’est une énorme preuve, nous n’avons plus d’excuse pour rester les bras croisés, alors battons nous, l’information est une arme!

Parlons autour de nous, éveillons nous et éveillons les autres!

Pensée pour tous ces animaux, pour Tili, ainsi que pour les soigneurs…

 

FREE TILLI!

 

 

L’être humain est-il un cancer pour la planète? Non mais…

Non, mais à mon sens il s’en approche de par son comportement. Je crois très fort en la dimension sacrée de la vie et si nous sommes là c’est que nous avons notre place et sans doute certaines choses à faire ici. Seulement j’ai le sentiment que beaucoup d’entre nous ont oublié cette dimension et cet aspect de notre vie. C’est pourquoi nous avons cette facheuse tendance à proliférer et errer sans but, ni sans nous soucier de l’impact de nos actes…

Les êtres humains actuels, issus pour beaucoup  d’une culture monothéïste pensent que la Terre, la nature et les animaux sont là pour le servir car il est supérieur, il est le summum de la création, il est le seul à avoir une conscience, une âme. Je pense donc je suis. Merci Descartes et son « animal machine ». Cette théorie en a arrangé plus d’un et nous a permis d’arriver à la magnifique civilisation décadente que nous connaissons actuellement. Mais une chose me fait sourrire: ceux qui vivent selon ce principe de supériorité, selon lequel seul l’humain a une âme, un esprit, une conscience, sont toujours les personnes qui prêtent le moins d’attention à cette partie d’eux même. Peut être serait-il temps pour notre espèce de revoir certains de ses principes totalement archaïques.

Aujourd’hui je suis tombée sur une citation d’Hubert Reeves (grand homme), que voici:

« Les mots espèce nuisible et mauvaise herbe ne sont que le reflet d’un préjugé séculairement ancré, selon lequel les plantes et les animaux ne sont là que pour nous servir ou nous réjouir, et que nous avons sur eux un droit discrétionnaire. »

 

Tout cela nous semble totalement normal. Et pourtant, je suis intimement convaincue que tant que l’on fonctionnera comme cela, on restera dans un rapport malsain au monde, un rapport de dominant/dominé, qui ouvre la porte à tous les problèmes de notre ère: guerres, surexploitation des richesses terrestres, surexploitation des êtres humains et des animaux, abus en tous genre. Sans compter les dégats sur l’état psychologique des gens (le stress,  la dépression, les suicides etc, ou à l’opposé les personnalités narcissiques, psychotiques, le manque d’empathie etc…) qui eux même mènent à s’enfoncer encore plus dans ce système d’indifférence et de non respect de soi et du monde qui nous entoure. Forcément, plus on est mal moins on ne se préoccupe des autres, et encore moins de la planète, c’est normal.

Je ne parle même pas des problèmes de santé liés à notre mode de vie, aux problèmes psychiques qu’il induit et à notre alimentation. J’en parlerai plus tard, mais c’est exactement le même cercle vicieux.

L’homme a aussi, dans le même style, toujours tendance à vouloir s’approprier les Terres. Je ne veux pas dire de bétise, mais je ne sais pas si dans quelque religion, Dieu ait ordonné aux hommes de se faire la Guerre pour gagner un territoire (de toutes façons il n’a pas attendu un Dieu pour le faire). Dans mes souvenirs, dans mes lectures, j’ai toujours entendu parler du Royaume de Dieu qui se trouve, selon les interpretations soit dans les Cieux, soit dans notre coeur (dans les deux selon moi). Dieu n’a pas dit de faire la guerre, mais plutôt de nous pardonner, de nous aimer, de partager. Cette notion de PARTAGE commune à toutes les religions, ne semble pas être valable pour les Terres, ou très peu respectée en général, enfin, juste quand ça nous arrange.

J’ai récemment trouvé cette vidéo, là il s’agit du conflit israèlo-palestinien, puisque nous sommes en plein dedans, mais ça illustre parfaitement tout depuis des siècles, que ce soit dans cette partie du globe ou dans d’autres (comme les Etats-Unis par exemple)…

 

J’aurais tendance à dire que ce besoin de tout posséder, même ce qu’on ne peut absolument pas posséder, vient du fait que l’homme a peur, peur du rien, du vide, du manque, peur en fait de la mort et du néant tout simplement. En accumulant et en contrôlant, il peut ainsi se rassurer et oublier sa condition de mortel pour quelques temps. Cette peur non dépassée entraine des états émotionnels et des désirs inappropriés et démesurés et donc par la même occasion de l’égoïsme et de l’indifférence au sort des autres (qui sont de toute façon une menace). Et quand on est plusieurs dans ce cas là, alors on s’entretue…  (je n’affirme rien, c’est juste mon idée hein !)

C’est pas joli joli et ça ne donne vraiment pas envie de croire en nous…

Et pourtant, on y croit toujours… Car on n’est pas tous complètement déséquilibrés, loin de là, et que beaucoup d’entre nous sont pleins de positivité, car l’humain c’est aussi autre chose, c’est aussi et surtout la capacité à aimer, à donner, à partager… quand il n’a pas peur et qu’il est équilibré, en alignement avec lui-même, avec ses émotions. L’humanité, c’est aussi des tas de gens qui se battent pacifiquement, qui consacrent leur vie à aider, à donner, à réparer ce que d’autres ont fait. Je crois très fort que le vrai pouvoir de notre espèce est là. Nous sommes avant tout des êtres sensibles, intelligents, évolués et spirituels et pourtant nous mettons souvent cela de côté pour diverses raisons (la peur, toujours la peur), du coup on occulte complètement toutes nos capacités spirituelles et physiques qui sont pourtant inhérentes à notre nature. Alors gardons espoir…

Retrouvons nous, rassurons nous, recentrons nous, la vie est belle et le chemin est magnifique… Namaste.

 

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Mon chemin jusqu’au véganisme et pourquoi la cause animale… ?

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Dans notre monde, défendre les animaux, c’est par définition niais. Nous sommes très souvent vus au mieux comme de gros utopistes, au pire comme des petites frappes. Le regard des autres… Personnellement, c’est ce qui m’a bloquée pendant longtemps (dans ce chemin là mais aussi dans beaucoup d’autres). Ce parcours est plutôt simple en théorie: il suffit d’arrêter d’acheter des produits d’origine animale, mais en pratique, il demande du courage, de la détermination, une capacité à accepter le changement et de la foi en ses convictions et surtout vous en apprend beaucoup sur vous même et votre rapport aux autres.

Il y a 5 ans, je vivais en coloc avec ma meilleure amie végétarienne. Et comment dire… quand elle m’expliquais pourquoi elle l’était, je comprenais et respectais, mais ça ne m’empêchait pas de me gaver de saucisson, d’hamburgers (j’allais tous les jours au MacDo), j’étais fana de saumon fumé, de chipolatas et le fromage, n’en parlons pas, j’ai été élevée au fromage de chèvre!!! Il faut dire que gustativement parlant, toutes ces choses sont très bonnes (enfin en tous cas j’aimais beaucoup ça!) Donc si je me suis tournée vers le véganisme, ce n’est pas par goût, mais par éthique. A peu près à cette periode, je suis tombée sur la vidéo des abattoirs Charal que voici:

A ce moment là, j’étais en weekend chez ma mère, qui était déjà couchée, et (j’avais 19 ans) je suis allée rejoindre ma mère dans son lit en pleurant toutes les larmes de mon corps et en me demandant comment on pouvait faire de telles choses…

A partir de là, j’ai décidé de ne plus manger de viande Charal et d’essayer de manger de la viande bio le plus possible. J’étais alors encore persuadée qu’il existait des élevages « éthiques » et des abattages « humains » et surtout que mon corps ne pouvait vivre sans viande. D’autant plus que je faisais de l’anémie, je prenais donc des compléments de fer à chaque période critique du mois, et mangeais du bon steak pour mes globules rouges comme me le prescrivaient les médecins (qu’ils sont mignons…)

Puis le temps passe, je continue de voir des vidéos de ce genre défiler sur internet, je prends peu à peu conscience de la conditions des poules pondeuses et n’achète plus que du plein air. Je prends aussi conscience que la quasi totalité des cosmétiques sont testés sur les animaux et me mets à utiliser des marques non testées, que vous pouvez trouver sur ce site: One Voice

L’évolution se fait peu à peu mais je mange toujours de la viande. Puis, en voyage à New-York, des militants me donnent un prospectus sur les raisons pour lesquelles nous devrions devenir vegan (ils sont tellement en avance sur nous!!!). Et là déclic ! J’arrête la viande… Mais en contrepartie, je me gave de produits laitiers… chose à ne pas faire!!!! Mon anémie s’est aggravée car les produits laitiers gênent l’absorption des protéines végétales. Et suite à des « conseils » de divers personnes je décrète que le végétarisme n’est pas fait pour moi et me rends à l’évidence que je devrais manger de la viande toute ma vie… 😦

 

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Le temps passe… Je mange de la viande bio 3 ou 4 fois par mois, des œufs bios et du poisson bio de temps en temps, des produits laitiers bios à volonté aussi. Et puis là, on m’envoie ce film:

Cette vidéo a littéralement changé ma vie.

Ce mec est un génie. J’ai par la même occasion découvert la condition de vaches laitières et de leurs bébés… A partir de là, c’est une évidence: plus de viande pour moi. Mais cependant je consomme toujours un peu de produits laitiers et des œufs bios, car les conditions d’élevage sont sensées être un peu plus digne… et même si je diminue peu à peu, je ne me sens pas encore prête…

Puis j’ai vu ce film:

Et là, je pense que la dernière étape de la transition s’est mise en marche… Aujourd’hui, je suis peu à peu en train de devenir complètement vegan. 🙂

J’ai bien sûr conservé mes anciens vêtements en cuir (je ne vois pas l’intérêt de les jeter car pour le coup je suis anti-gaspillage donc je finis de les user) et si je sors ou suis invitée et que dans un plat ou un gâteau il y a du fromage ou des œufs j’en mangerais aussi, on va dire que c’est du cas par cas… Ce sera ma dernière étape avant d’être totalement vegan… !

Voilà, l’histoire est un peu longue, mais c’est pour montrer que même anémiée, gourmande et gloutonne, accro à la junkfood, et ayant une activité physique plutôt intense (je danse et yoga beaucoup), on peut être végétarien ou vegan. Ce n’est pas difficile. S’il faut du temps alors prenez le. Il y a des gens pour qui ce sera radical, d’autres qui comme moi auront besoin de plusieurs années… Et puis entre nous, la frustration amène souvent à des échecs, alors take your time…

Faites connaissance avec l’alimentation végé, les cosmétiques naturels, tout ce mode de vie, avant de supprimer complètement les produits animaux… La transition n’aura que plus de chances d’être réussie! (sauf bien sûr si vous le sentez comme ça, après tout, c’est une question de feeling…).

Je n’ai pas parlé de l’argument santé, également très important. J’étais un musée de pathologies à moi toute seule. Quasiment tous mes maux ont disparu. Je ne prends plus de fer et ne suis plus anémiée, et bien d’autres choses encore dont je parlerais dans d’autres articles. Sans parler de la nervosité… Supprimer la viande de votre alimentation vous calme c’est véridique!!! C’est même assez hallucinant!!! On passe à un autre niveau de conscience, mais ça c’est encore un autre sujet…

Dernier point: pourquoi se soucier du sort des animaux?

Tout simplement parce que si je communique avec mon chien, mon cochon d’Inde, mon hamster ou mon perroquet, alors je peux avoir les mêmes rapports avec une vache, un cochon, un lapin ou un poulet… Je ne peux pas en chérir un et en manger un autre…Ca s’appelle le spécisme et c’est de la discrimination pure et dure. Je n’ai pas envie de participer à des actes de violence inouïe sous prétexte que « le saucisson c’est bon » ou que « le cuir c’est plus solide » et j’en passe… Les animaux sont des esclaves et je suis contre l’esclavage. (Petite parenthèse sur un autre sujet, en parlant d’esclavage: de la même manière, ayant découvert les scandales du prêt à porter je souhaite me tourner vers des marques éthiques, des petits créateurs ou même faire mes propres habits. Malheureusement il y a ce genre d’horreurs dans beaucoup de marchés, mais je pense qu’il est à la portée de tout le monde de faire un petit quelque chose. On peut facilement consommer mieux en consommant moins. Nous sommes dans un monde où tout est consommation, donc par définition, le pouvoir est entre nos mains. Nous pouvons arrêter d’acheter des produits issus de la violence de l’asservissement et du meurtre.) Je pars du principe que tout est relié, que nous sommes un tout et que ce qui fait du mal quelque part dans le monde ne peut pas être bon pour moi. Pas évident de vivre selon ce principe actuellement car tout nous pousse à faire le contraire, mais nous avons tous un domaine dans lequel nous pouvons commencer à agir. Chacun à son niveau peut faire quelque chose. Et je pense que le véganisme ou le végétarisme sont un bon moyen pour commencer à consommer mieux… Alors en route… On se sent tellement mieux après … 🙂

Merci à ceux qui ont lu ce post jusqu’au bout. J’ai un peu voyagé mais il y a tellement à dire sur ce sujet…

Love

 

 

 

 

 

Pourquoi ce blog?

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Parce que depuis quelques temps, j’ai compris que l’on pouvait répandre autour de soi, que les idées voyagent, que l’on peut inspirer des gens rien qu’en parlant et en partageant ce en quoi l’on croit, j’ai ressenti le besoin de partager toutes ces choses qui bouillonnaient en moi et qui ont fait littéralement changer ma vie, qui ont commencé à éveiller ma conscience au monde qui m’entoure, aux autres. Toutes ces choses qui m’ont conforté dans le sentiment que j’avais que rien n’est impossible, que le bien et la beauté sont omniprésents dans ce monde, même si de nos jours il est difficile de les voir tant nos œillères sont serrées, tant l’arme de désinformation/destruction massive que sont la plupart des médias nous maintient à un bas niveau de conscience, les yeux rivés sur nos pieds, nous fait vivre dans la peur de l’autre, la peur du changement, la peur de nous même et ne nous encourage à rien d’autre que consommer toujours plus sans nous soucier des conséquences…

Parce qu’il y a un tas de choses que j’ai ressenties depuis toute petite, et qu’ayant compris que ce n’était pas conforme, j’ai très vite été dans le déni de moi même, me créant (inconsciemment) un masque, essayant d’être quelqu’un d’autre, tout en ne pouvant m’empêcher d’être moi même, ce qui me faisait me sentir encore plus mal et ne marchait pas dans mes rapports avec les autres…

En acceptant ces choses, en acceptant ce que l’on est, on se retrouve, on s’unifie (corps, esprit, âme) et on capte les personnes qui nous ressemblent vraiment, et non plus ceux à qui l’on voulait ressembler. Et à ce moment là, on peut commencer à s’aimer et pourquoi pas peut être à devenir heureux…

Dans ce blog, j’ai envie de parler des « maladies » de notre monde, mais aussi et surtout des remèdes et alternatives qui existent et dont on ne parle que trop peu. Ayant toujours été extrêmement sensible et intolérante à l’injustice (y’en a c’est le gluten moi c’est l’injustice), je vais parler des causes qui par moment me font pleurer, me rendent malade, me font mal. Le sort des animaux, le sort de notre Terre Mère, le sort et le gâchis de nos semblables à travers le monde mais aussi tout près de nous, ceux que l’on croise tous les jours. Le potentiel de la Nature, des animaux et des humains et plus que gâché, gaspillé. Nous naissons heureux et aimants et peu à peu nous en venons à nous détester, à mépriser les autres (humains et animaux), à renier l’essence même de la vie et à épuiser notre planète et ses ressources.

C’est donc tout ça que j’ai envie de partager ici car je pense qu’un petit grain de sable, plus un autre, plus un autre etc, peut créer quelque chose d’immense…