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Ça y est! Je suis de retour sur mon blog!!!

Il s’est passé pas mal de temps depuis mon dernier article, j’ai repris des études, déménagé à l’étranger, et appris plein de choses dont je vais pouvoir faire part ici!

Je ressentais depuis quelques temps le besoin de partager mon expérience un peu plus en détail même si cela me faisait peur. Pourquoi et comment j’en suis venue à m’intéresser à tous ces sujet dont je parle régulièrement et qui me passionnent, comment je suis passée de mal en point à bien dans ma peau.

Voici l’histoire:

Il y a un peu plus de 10 ans, ma santé physique et morale étaient en piteux état. Ado rebelle, je me sentais très mal, très différente, très déprimée et sur la défensive, tout le temps. Classique me direz-vous. Sauf que mon corps aussi était mal en point: hernie hiatale, brûlures d’estomac, fatigue chronique et carences « sans raisons apparentes », troubles déficitaires de l’attention, dépression et crises d’angoisse quotidiennes. Ma vie c’était: médicaments, en veux-tu en voilà! La fête à l’industrie pharmaceutique dans mon petit corps de 15 ans. Tout cela a évolué en échec scolaire, dû à mon incapacité à me concentrer, à être présente, j’étais soit celle qui foutait le bordel, soit celle qui dormait sur son cahier pendant toute l’heure, soit celle qui était absente. C’était pas faute d’intérêt car on peut dire que j’ai toujours été curieuse et avant ça j’aimais l’école.

J’ai donc fini par complètement baisser les bras. A 17 ans, je suis allée voir un gentil docteur qui avait pour but de m’aider à gérer mes troubles de l’attention. A la place, il m’a donné de jolies petites pilules portant le nom de Ritaline afin de « m’aider à me concentrer en classe ». Il faut dire, c’est vrai, que cela m’a aidé à avoir mon bac. C’est déjà ça. Je n’aurais pas supporter de retaper une année à l’école.

Ce qu’il faut savoir, c’est que la Ritaline, c’est aussi une sorte d’amphétamines. Oui, des « amphetes », du speed, de la drogue. On est toute la journée à 200 à l’heure (donc forcément, cela facilite les relations avec les gens, on est beaucoup plus « au taquet »). Et puis le soir, quand l’effet s’atténue, on peut avoir de symapthiques petits effets de « descente », on reste prostré sur un canapé, à avoir froid et à voir la vie en noir. Heureusement ça passe. On va se coucher et puis ça recommence le lendemain, avec une nouvelle dose.

Ce médicament contre l’hyperactivité et le déficit de l’attention est tout à fait légal  et il n’est pas rare de voir des petits bouts d’chou de 4 ou 5 ans en manger car ils sont jugés « trop vifs »par leurs instituteurs ou parents. Bien entendu, lorsque j’ai découvert la nature de ce médicament, j’ai directement arrêté et m’en suis très bien portée, j’étais juste un peu plus déconcentrée, je le suis toujours, voilà tout. C’est agaçant parfois certes mais rien de bien important.

En plus de tous ces médocs qui me rongeaient le système, je mangeais mal. Très mal, j’ai commencé à troquer la bonne cuisine de ma maman pour de la junk food. Je ne buvais que du coca, et chaque jour j’offrais à la boulangère 2 euros en échange d’un gros sachet de bonbons. Puis il y a eu le café, la cigarette, la pilule, l’alcool en soirée. Sauf qu’à la fac, les soirées c’est tout le temps.

Et puis un beau jour, mon corps n’en a plus pu. Fièvre qui ne tombe pas pendant 3 jours, douleurs au ventre insoutenables. Hospitalisation. Examens de fond en comble. Verdict: maladie de Crohn. Mon monde et celui de mes parents s’écroulent.

Cette maladie est une maladie chronique auto-immune. En gros, votre système immunitaire se retourne contre votre organisme et le détruit par « poussées ». J’allais finir avec un cancer du colon et un anus artificiel. Génial.

J’ai passé des mois sous cortisone + calmants pour contrer les effets de la cortisone. J’avais peur à chaque seconde, donc mes crises d’angoisses augmentaient comme jamais malgré les calmants! J’avais en plus de ça, des problèmes de brûlures d’estomac terribles à cause d’un hernie hiatale, pour lesquels j’étais aussi sous traitement. J’étais en attente d’un rendez-vous avec un chirurgien en vue d’une éventuelle opération. J’avais 19 ans, et le corps tout abîmé.

Et là, l’Univers m’a prise en main, il faut croire.

Mon changement a commencé. L’univers a voulu que dans ma famille il y ait un guérisseur, un énergéticien: mon cousin. Il a proposé de m’aider, et j’ai accepté, ne sachant pas trop à quoi m’attendre. J’ai eu droit à des manipulations, pincements et autres tapotages en tous genres, avec lesquels je n’étais absolument pas familière… Et Oh! Miracle! Mes poussées de Crohn se sont aussitôt espacées et calmées, mon état psychologique s’est immédiatement amélioré, mon dos qui se bloquait sans cesse et pour lequel aucun kiné ou médecin n’avait jamais rien pu faire a retrouvé de la mobilité. Mais surtout: mon hernie hiatale a quasiment disparue, on ne voyait plus rien aux radios, après quelques séances d’énergétique seulement. Cela m’a frappé de voir à quel point ces médecines alternatives étaient efficaces mais surtout à quel point elles étaient dévaluées. Là où les spécialistes ayant fait 10 ans d’études et les médicaments les plus complexes avaient échoués, mon cousin, avec ses mains et son énergie, son cœur et son esprit, me remettait peu à peu sur pieds.

A partir de là, tout s’est enchaîné, j’ai retrouvé de la joie de vivre. J’ai changé de voie et décidé de faire ce qui me faisait vraiment vibrer. J’ai découvert toutes sortes de thérapies naturelles et de pratiques bien être (yoga, kinésiologie, hypnothérapie, aromathérapie…) J’ai commencé à sortir du schéma « la faute à pas de chance » ou encore « la faute aux parents ». Je me suis prise en main. Les choses n’étaient pas gagnées car je revenais de loin, mais je me sentais libérée.

Mon alimentation a aussi complètement changé. Je suis passée de mon McDo quotidien à une alimentation végétarienne, puis végétalienne. Et contrairement aux idées reçues, je n’ai aucune carence, moi qui jadis étais anémiée comme pas possible. Après 6 mois de végétarisme à forte tendance végétalienne, mes analyses n’avaient jamais été aussi bonnes! Etrange non?

Puis il y a quelques mois, j’ai encore franchi un pas : l’arrêt du gluten. Et je dois dire que le résultat est on ne peut plus incroyable, je retrouve peu à peu de l’énergie et ma « maladie de Crohn » a quasiment disparu. N’était-elle au final qu’une intolérance alimentaire? Est-ce que mon système immunitaire ne se retournait pas contre mon organisme car il était en état constant d’inflammation? Cette théorie me semble plus que probable d’autant qu’elle est validée par de nombreux hygiénistes et naturopathes. Je suis aussi beaucoup plus stable émotionnellement, beaucoup moins nerveuse ou anxieuse, ce qui est fort reposant pour mes nerfs,.

Ceci s’explique par le fait que la grande majorité des information circulant au travers du nerf vague (reliant le les intestins et le cerveau) vont des intestins au cerveau et non l’inverse, et par le fait que beaucoup de neurotransmetteurs sont produits dans notre intestin (dont 95% de la sérotonine, essentielle à notre bien être). Donc l’état de notre bidou détermine en partie notre état émotionnel et notre comportement.

Remise en question

C’est au travers de ces expériences que certaines interrogations ont germé dans mon esprit, puis s’y sont installées. Faisant l’expérience de choses à l’opposé de ce qu’on m’avait toujours enseigné, j’ai compris que le monde tournait encore moins rond que ce que je pensais. Les médecins et laboratoires veulent-ils vraiment notre bien? La nourriture que nous mangeons est-elle vraiment comestible? Sommes-nous obligés de nous fondre dans ce système, de l’alimenter? Comment faire pour en sortir? Comment faire pour y rester intégré tout en luttant contre?

Ce parcours, loin d’être terminé, m’a appris à quel point tout était lié, à quel point la médecine conventionnelle est incroyablement restreinte du fait qu’elle ne s’occupe que d’un organe/sujet à la fois. Notre corps et notre esprit ne forment qu’un, ils sont impossibles à dissocier l’un de l’autre. De la même manière, nous somme nous-mêmes une infime partie d’un grand tout et pour cette raison, nous nous devons d’être doux avec notre être. Le corps est le temple de l’âme, prenons-en soin.

Après des années de bataille, je me sens enfin bien. Je suis reconnaissante pour ces moments difficiles et l’enseignement que j’en ai tiré. J’ai appris à prendre soin de moi et à aimer la vie. J’ai gagné des outils pour traverser les moments de doutes.

J’aimerais aussi dire que j’ai beaucoup hésité avant de partager mon histoire, c’est très personnel et ça me faisait peur. Puis je me suis dit que la petite ado dépressive que j’étais aurait sûrement aimé lire ce genre de témoignage, que ça l’aurait probablement aidée. Alors je partage, si ça peut faire du bien à quelqu’un, c’est le but. Ce témoignage retrace les grandes lignes de mon parcours. Je ne fais pas ça pour m’exposer mais simplement pour que si des gens passent par ce genre de choses et se reconnaissent, qu’ils se sentent moins seuls et aient plus de facilité à en parler.

Je suis ce que je mange.

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On l’entend de plus en plus et c’est tellement vrai! Comment peut-on imaginer que si l’on mange des saloperies elles vont tout simplement être évacuées sans nous porter préjudice? Le corps est certes une machine absolument parfaite mais elle ne l’est que si on lui donne ce qu’il faut pour la faire fonctionner. Si on donne du jus de pomme à une BMW je ne pense pas que ça lui convienne… Pour notre corps c’est la même chose. Il  absorbe, il transforme/utilise/stocke et il élimine. Ce sont ses 3 fonctions premières. Donc les mauvaises choses vont certes être éliminées (vessie, intestins, peau sont les trois organes d’élimination) mais beaucoup d’entre elles vont aussi être stockées ou mises en circulation dans l’organisme.

Mais comment savoir ce qui est bon ou mauvais? Et bien c’est simple: nous sommes des grands singes et les grands singes sont… frugivores (se nourrissant de fruits, de feuilles, de noix…)! Tout simplement! Eh oui! Ca m’a beaucoup étonnée aussi au début pour tout vous dire! Je pensais qu’il était possible d’être végétarien ou végétalien, mais qu’il fallait à tous prix « remplacer » les produits issus d’animaux par des compléments alimentaires ou de la fausse viande et une overdose de soja. Mais non, il nous suffit juste de manger des choses simples et naturelles comme nous allons le voir ci-dessous. Donc oui, nous somme frugivores, c’est à dire que comme les herbivores notre système digestif est extrêmement long, contrairement à celui des carnivores ou omnivores qui est très court et permet une digestion rapide, de manière à ce que les mauvaises choses contenues dans les produits animaux ne soient pas stockées et ne fermentent pas. Un carnivore n’a pas de risque de diabète, d’infarctus ou de cholestérol… (quoi que de nos jours, avec leur pâtées et croquettes dégueulasses on assassine nos animaux de compagnie à petit feu, mais ça c’est une autre histoire). Mais un carnivore, dans son milieu naturel n’aura Jamais Ô grand Jamais ce genre de problèmes.

J’entend déjà crier « mais nos canines à quoi elles servent? » ou bien « l’homme a toujours mangé de la viande! » ou encore « je connais des gens qui ont mangé de la viande toute leur vie et ont vécu très vieux » , »comment font les esquimaux? » « l’homme est en meilleure santé depuis qu’il mange de la viande quotidiennement » etc…

  • Alors, les canines, tous les frugivores en ont. Elles nous servent à croquer dans les fruits tout simplement… 🙂 Et puis même si nous avons de petites canines, nous ne sommes pas du style à courser un lapin, l’attraper avec nos griffes et nos dents et le bouffer cru et entier, et peut être même encore un peu vivant… Non, non,  ce n’est vraiment pas notre instinct…
  • L’homme a toujours mangé de la viande… Mmmm en fait non. A la base l’être humain est un gentil cueilleur tout comme son cousin le gorille. Il se nourrit de fruits, de feuilles et parfois il prend un ou deux poux dans la tête de son voisin !  🙂  Lorsque les temps deviennent durs et que l’on ne trouve plus à manger, alors on se met à chasser, car on a la possibilité de construire des outils alors autant s’en servir et c’est normal et légitime. Dans cette situation, l’homme est un animal parmi les autres. Il est clair que si l’homme n’avait pas pu chasser ni manger de viande à cette période, nous n’aurions pas passé la grande glaciation… Donc pour moi ça semble clair…la  viande est une nourriture de survie. Un point c’est tout!
  • Les gens qui ont mangé de la viande (ou du fromage ou bu de l’alcool etc) toute leur vie et sont morts très vieux, sont-ils vraiment morts si vieux que ça? 70- 80 ans n’est pas si vieux que ça quand on y pense, surtout lorsque la médecine nous maintient en vie à partir d’environ 50/60 ans à base de médicaments ou de soins réguliers. Combien avons-nous de personnes de cet âge là dans notre entourage qui sans leurs petites pilules quotidiennes ne seraient plus de ce monde? On sait que l’homme peut vivre au delà des 100 ans, c’est d’ailleurs le cas de nombreux sages ou yogis qui ont passé leur vie à jeûner régulièrement, ou à se nourrir très naturellement… Il paraît même que Lao Tseu aurait vécu jusqu’à 200 ans… Vérité ou légende? Je ne sais pas pourquoi mais j’ai envie d’y croire, du moins de croire que c’est possible, mais après, ça c’est personnel.
  • Et les esquimaux et autres peuples vivant sur des Terres hostiles, comment font-ils? Comme je l’ai dit plus haut, la viande est une nourriture de survie, or dans ce genre de climat, on survit avant de vivre. Les autochtones en ont besoin et n’ont que ça sous la main. De plus la viande qu’ils mangent provient en grande majorité de la mer, ce qui est « moins toxique » pour l’organisme que la viande que nous consommons dans nos sociétés et très riche en omégas 3, donc très nourrissant et bénéfique compte tenu de leurs conditions de vie.
  • La viande a amélioré notre état de santé et augmenté notre espérance de vie? Après la 2e guerre mondiale, la production et la consommation de viande, de produits laitiers, de sucres raffinés et de farines blanches a littéralement explosé!!! Mais ce n’est pas ça qui fait que nous vivons mieux globalement (enfin matériellement en tous cas). Le niveau de vie aussi a augmenté, le confort, l’accès aux soins, aux loisirs, au sport, aux vacances, etc… Pour moi ce sont ça les vraies raisons…   Et pourtant il n’y a pas moins de maladies qu’avant. Elles ont évolué, c’est tout. Avant on était malade à cause de virus qu’on ne pouvait pas soigner, ou parce qu’on était carencé, aujourd’hui on est malade parce qu’on mange trop, trop mal et que cela nous crée des maladies dégénératives, des cancers et toutes sortes de problèmes (et toujours des carences… tiens, c’est bizarre…). Comment cela se fait-il que l’on soit toujours malades? Tous? Alors que nous avons soi-disant un confort matériel incroyable et un système de santé (soit disant aussi hein) en béton? Et bien tout simplement car lorsque l’on donne du jus de pomme à une voiture, on a beau la laver, la faire briller, changer ses pièces et graisser ses rouages régulièrement, elle a des soucis et ne tient pas bien longtemps.

 

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Vraiment, de mon point de vue,  c’est clair  qu’on assez de preuve que l’être humain est frugivore, et que les protéines animales ne doivent être  utilisées qu’en situation de survie ou de conditions extrêmes. L’homme est à la base un mangeur de fruits, de légumes, de feuilles, de graines, de racines, de noix et de fèves. Car ce n’est que ce que son organisme peut supporter à long terme. (Long terme= vivre au delà de 90 ans et en bonne santé, oui c’est possible). La nature est simple et bien faite, alors pourquoi aller se compliquer la vie à manger des choses qui nous remplissent sans nous nourrir et nous font du mal, et puis prendre ensuite des médicaments pour calmer nos douleurs? C’est tellement mais tellement absurde! Et pourtant c’est devenu la norme!!! Sauf que cette norme est dangereuse! En fait, lorsque notre organisme crie « au secours » en étant malade, qu’il tente d’évacuer les poisons qu’on lui balance en permanence, on fait taire ses signaux d’alarme en le bourrant de médocs! Il apprend donc peu à peu à ne plus rien dire et stocke les déchets qu’il ne peut plus éliminer là ou il peut. Et puis un beau jour, paf! on a du diabète, de l’hypertension, du cholestérol ou pire une tumeur qui pousse par ci, ou un début d’Alzheimer ou de sclérose en plaque par là, etc etc… Cela ne doit pas être la norme! Le corps est fait pour fonctionner parfaitement, il ne déraille que s’il est mis en contact avec des choses nocives pour lui!

Les industries pharmaceutiques et agroalimentaires savent parfaitement ce qui est bon ou mauvais pour l’organisme, c’est bien connu tout ça! Les farines raffinées, les sucres raffinés, l’alcool, la viande rouge, les produits laitiers et tous les produits animaux, mais aussi les additifs alimentaires comme le glutamate ou l’aspartame (dont je parlerais très prochainement). Il n’est pas nouveau que toutes ces choses provoquent des maladies et des troubles du comportement! Pourtant on nous en vend en pagaille et on nous en conseille même, en nous faisant croire que c’est bon pour nous! Pourquoi? Parce que ça rapporte tout simplement!!! Ca rapporte à la production, mais aussi à ceux qui vont se charger de nous fabriquer de jolies petites pilules pour contrer les effets néfastes de ces merdes dans notre organisme! Jusqu’au jour où ça pète… et souvent il est trop tard… Mais pas toujours heureusement! C’est pour cela qu’au lieu de pleurer sur son sort quand on est malade ou que l’on a des allergies, on ferait mieux de se réjouir! Car c’est la preuve que l’organisme réagit encore et remplit sa fonction d’élimination!

 

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On a toujours tendance à suivre les recommandation des associations nationales comme mangerbouger.fr ou autres balivernes, les petits flyers du ministère de la santé qu’on distribue dans les écoles… On nous recommande d’absorber telle ou telle quantité de protéines, de calcium, de vitamines, etc… le tout en suivant un schémas totalement dénué de sens: protéines et fer= viande, poisson, œufs /calcium=produits laitiers / vitamines et fibres= végétaux. Sans tenir compte du fait que dans le règne végétal on trouve absolument TOUT pour pouvoir se nourrir correctement.

Et sans tenir compte non plus d’autres facteurs comme l’état des aliments (cru, le cuit ou le frit _alimentation morte ou vivante) et surtout sans tenir compte d’un autre facteur: l’acidité. L’acidité dans le corps est la cause principale de la déminéralisation dont nous sommes tous victimes à l’heure actuelle (quasiment tout le monde prend ses petits compléments alimentaires en hiver n’est-ce pas?). En effet, tous les produit néfastes sont en réalité des produits acides et agressifs pour le corps, les principaux étant bien sur la viande, les produits laitiers, l’alcool, le sel, le gluten et tout ce qui est raffiné ou chimique. Dès que l’un d’entre eux entre dans le système digestif, l’organisme s’acidifie et puise dans ses ressources (notamment les os), des minéraux afin de s’alcaliniser. Les os et les dents se retrouvent donc considérablement affaiblis. Et notre organisme déminéralisé. Et dans ces cas, qu’Est-ce qu’on nous dit? « Mange des produits laitiers pour tes os, du foie de veau pour ton fer et achète des compléments alimentaires pour te reminéraliser. Eh oui! Quel fonctionnement pervers!  Donc en réalité les produits laitiers engendrent l’ostéoporose plutôt que de la prévenir. Donc dites à vos mamans de se renseigner là dessus et d’arrêter d’acheter Câlin de Danone, parce que c’est vraiment de la merde… Vous pouvez leur conseiller un super livre sur le sujet d’ailleurs: Lait, mensonges et propagande de Thierry Soucar . J’en profite pour glisser que j’ai été carencée en fer pendant des années!!! Jusqu’à ce que je devienne quasiment végétalienne. J’en profite aussi pour rappeler que le lait est sensé faire tripler la taille d’un veau en quelques semaines et est bourré d’hormones donc très perturbateurs pour nos glandes endocrines. Selon diverses études indépendantes (donc non financées par les lobbies agro-industriels et pharmaceutiques), les produits laitiers seraient la principale cause de cancers de la prostate et du sein à l’heure actuelle en occident.

 

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Donc nous avons parlé des choses vraiment « mauvaises » pour l’organisme. Parlons maintenant des différentes « bonnes » choses que l’on peut manger sans danger pour l’organisme. 🙂

Le top du top c’est vraiment les fruits et les légumes crus! En effet, en en mangeant à tous les repas et en quantité suffisante, ils nous apportent tout ce dont on a besoin. Cela parait vraiment étrange lorsque l’on est habitué depuis que l’on est petit à ce qu’ils servent d’accompagnement au plat principal. Mais pourtant ils contiennent absolument tout.  Les noix (ou fruits oléagineux) et graines sont également très importantes et très riches en graisses, protéines et omégas 3.  Manger cru et végétalien est ce qu’il y a de plus sain pour notre corps.

Attention: quelqu’un d’épuisé physiquement, malade ou mal en point ne doit pas passer à un régime cru végétalien d’un seul coup. Tout comme il est parfois difficile de devenir végétarien ou végétalien du jour au lendemain. Toute transition alimentaire, quelle qu’elle soit doit se faire de manière progressive. Commencez par incorporer dans votre alimentation des aliments dont vous n’avez pas l’habitude, puis commencez à remplacer  les aliments. Par exemple remplacez le pain blanc par du pain complet, puis par du pain Essène, ou bien le fromage par du houmous, puis par des tartinades de légumes crus. La viande peut être remplacée par du tofu, du seitan, des fausses viandes, mais par la suite il est important de considérer leur consommation comme rare, ces produits n’étant pas naturels et pas forcément bons pour le corps. Au fur et à mesure que l’alimentation se transforme, continuez d’ajouter des fruits et légumes crus de toutes sortes, en jus en smoothies, en salades etc… Pour avoir une grande quantité de fruits et légumes, faire des jus est une très bonne option, car l’absorption des nutriments est directe et le système digestif n’a pas à dealer avec les fibres qui peuvent être fatigantes pour des muqueuses irritées. Ces jus sont donc  fortement recommandés pour les personnes souffrant de troubles digestifs ou de fatigue chronique (les deux étant souvent liés). J’en ai fait moi même l’expérience, ayant été toute mon adolescence en état de fatigue chronique, ayant été diagnostiquée avec une « maladie de Crohn » (grosse blague!!!). Tous ces symptômes n’étaient qu’un ras le bol de mon organisme! J’aurais pu le faire taire avec des médicaments et continuer de l’empoisonner, mais j’ai choisi de me tourner vers les méthodes naturelles et je ne le regrette pour rien au monde!

Pour en savoir plus sur le cru et les jus, visitez le site vivrecru.org ou la chaîne YouTube de Thierry Casanovas.

Vous pouvez aussi visionner cette vidéo:

Donc, pour résumer, si je peux donner un conseil, ce serait de commencer par supprimer ce qui est junkfood et plein de produits chimiques et additifs (snacks, macdo, bonbons chimiques, tout ce qui est vraiment inutile). Ensuite, ce serait de diminuer les produits animaux et augmenter la consommation de fruits et légumes crus. Si l’on a des problèmes digestifs, opter pour des jus frais de fruits et légumes et des légumes cuits à la vapeur. Et aller tout doucement vers une alimentation végétalienne et crudivore (en passant pourquoi pas d’abord par le végétarisme). Ce qui est important, c’est que ce régime soit la base de notre alimentation, mais pas nécessairement qu’elle soit stricte, le but n’étant pas de se frustrer, mais bien au contraire de découvrir ce chemin avec le plus de plaisir possible. Après je dirais quand même que l’arrêt de viande est peut être le plus important et surtout le plus urgent quand on voit d’où cela vient (cela n’étant même pas tant pour notre corps que pour épargner le massacre des animaux).  Pour ma part, je suis végétalienne à tendance crudivore à la maison, et végétarienne dehors, car parfois je ne trouve rien de vegan, ou rien sans gluten, quand je mange dehors. C’est triste (mais de plus en plus rare heureusement surtout dans les grandes villes!).

J’aimerai aussi ajouter que si l’on est ce que l’on mange et qu’il est important pour nous même de surveiller le contenu de nos assiettes, la Terre et les animaux nous en seront aussi reconnaissants, car consommer n’importe comment porte énormément préjudice à notre Terre Mère et le massacre des autres formes de vie a assez duré… Alors pour toutes ces raisons là, il est vraiment important de changer! Et puis n’oublions pas que nous sommes une infime partie d’un tout et que si l’on se fait du bien, cela aura un impact sur ce qui nous entoure…

Bon appétit et bon changement! 🙂

 

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Mon chemin jusqu’au véganisme et pourquoi la cause animale… ?

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Dans notre monde, défendre les animaux, c’est par définition niais. Nous sommes très souvent vus au mieux comme de gros utopistes, au pire comme des petites frappes. Le regard des autres… Personnellement, c’est ce qui m’a bloquée pendant longtemps (dans ce chemin là mais aussi dans beaucoup d’autres). Ce parcours est plutôt simple en théorie: il suffit d’arrêter d’acheter des produits d’origine animale, mais en pratique, il demande du courage, de la détermination, une capacité à accepter le changement et de la foi en ses convictions et surtout vous en apprend beaucoup sur vous même et votre rapport aux autres.

Il y a 5 ans, je vivais en coloc avec ma meilleure amie végétarienne. Et comment dire… quand elle m’expliquais pourquoi elle l’était, je comprenais et respectais, mais ça ne m’empêchait pas de me gaver de saucisson, d’hamburgers (j’allais tous les jours au MacDo), j’étais fana de saumon fumé, de chipolatas et le fromage, n’en parlons pas, j’ai été élevée au fromage de chèvre!!! Il faut dire que gustativement parlant, toutes ces choses sont très bonnes (enfin en tous cas j’aimais beaucoup ça!) Donc si je me suis tournée vers le véganisme, ce n’est pas par goût, mais par éthique. A peu près à cette periode, je suis tombée sur la vidéo des abattoirs Charal que voici:

A ce moment là, j’étais en weekend chez ma mère, qui était déjà couchée, et (j’avais 19 ans) je suis allée rejoindre ma mère dans son lit en pleurant toutes les larmes de mon corps et en me demandant comment on pouvait faire de telles choses…

A partir de là, j’ai décidé de ne plus manger de viande Charal et d’essayer de manger de la viande bio le plus possible. J’étais alors encore persuadée qu’il existait des élevages « éthiques » et des abattages « humains » et surtout que mon corps ne pouvait vivre sans viande. D’autant plus que je faisais de l’anémie, je prenais donc des compléments de fer à chaque période critique du mois, et mangeais du bon steak pour mes globules rouges comme me le prescrivaient les médecins (qu’ils sont mignons…)

Puis le temps passe, je continue de voir des vidéos de ce genre défiler sur internet, je prends peu à peu conscience de la conditions des poules pondeuses et n’achète plus que du plein air. Je prends aussi conscience que la quasi totalité des cosmétiques sont testés sur les animaux et me mets à utiliser des marques non testées, que vous pouvez trouver sur ce site: One Voice

L’évolution se fait peu à peu mais je mange toujours de la viande. Puis, en voyage à New-York, des militants me donnent un prospectus sur les raisons pour lesquelles nous devrions devenir vegan (ils sont tellement en avance sur nous!!!). Et là déclic ! J’arrête la viande… Mais en contrepartie, je me gave de produits laitiers… chose à ne pas faire!!!! Mon anémie s’est aggravée car les produits laitiers gênent l’absorption des protéines végétales. Et suite à des « conseils » de divers personnes je décrète que le végétarisme n’est pas fait pour moi et me rends à l’évidence que je devrais manger de la viande toute ma vie… 😦

 

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Le temps passe… Je mange de la viande bio 3 ou 4 fois par mois, des œufs bios et du poisson bio de temps en temps, des produits laitiers bios à volonté aussi. Et puis là, on m’envoie ce film:

Cette vidéo a littéralement changé ma vie.

Ce mec est un génie. J’ai par la même occasion découvert la condition de vaches laitières et de leurs bébés… A partir de là, c’est une évidence: plus de viande pour moi. Mais cependant je consomme toujours un peu de produits laitiers et des œufs bios, car les conditions d’élevage sont sensées être un peu plus digne… et même si je diminue peu à peu, je ne me sens pas encore prête…

Puis j’ai vu ce film:

Et là, je pense que la dernière étape de la transition s’est mise en marche… Aujourd’hui, je suis peu à peu en train de devenir complètement vegan. 🙂

J’ai bien sûr conservé mes anciens vêtements en cuir (je ne vois pas l’intérêt de les jeter car pour le coup je suis anti-gaspillage donc je finis de les user) et si je sors ou suis invitée et que dans un plat ou un gâteau il y a du fromage ou des œufs j’en mangerais aussi, on va dire que c’est du cas par cas… Ce sera ma dernière étape avant d’être totalement vegan… !

Voilà, l’histoire est un peu longue, mais c’est pour montrer que même anémiée, gourmande et gloutonne, accro à la junkfood, et ayant une activité physique plutôt intense (je danse et yoga beaucoup), on peut être végétarien ou vegan. Ce n’est pas difficile. S’il faut du temps alors prenez le. Il y a des gens pour qui ce sera radical, d’autres qui comme moi auront besoin de plusieurs années… Et puis entre nous, la frustration amène souvent à des échecs, alors take your time…

Faites connaissance avec l’alimentation végé, les cosmétiques naturels, tout ce mode de vie, avant de supprimer complètement les produits animaux… La transition n’aura que plus de chances d’être réussie! (sauf bien sûr si vous le sentez comme ça, après tout, c’est une question de feeling…).

Je n’ai pas parlé de l’argument santé, également très important. J’étais un musée de pathologies à moi toute seule. Quasiment tous mes maux ont disparu. Je ne prends plus de fer et ne suis plus anémiée, et bien d’autres choses encore dont je parlerais dans d’autres articles. Sans parler de la nervosité… Supprimer la viande de votre alimentation vous calme c’est véridique!!! C’est même assez hallucinant!!! On passe à un autre niveau de conscience, mais ça c’est encore un autre sujet…

Dernier point: pourquoi se soucier du sort des animaux?

Tout simplement parce que si je communique avec mon chien, mon cochon d’Inde, mon hamster ou mon perroquet, alors je peux avoir les mêmes rapports avec une vache, un cochon, un lapin ou un poulet… Je ne peux pas en chérir un et en manger un autre…Ca s’appelle le spécisme et c’est de la discrimination pure et dure. Je n’ai pas envie de participer à des actes de violence inouïe sous prétexte que « le saucisson c’est bon » ou que « le cuir c’est plus solide » et j’en passe… Les animaux sont des esclaves et je suis contre l’esclavage. (Petite parenthèse sur un autre sujet, en parlant d’esclavage: de la même manière, ayant découvert les scandales du prêt à porter je souhaite me tourner vers des marques éthiques, des petits créateurs ou même faire mes propres habits. Malheureusement il y a ce genre d’horreurs dans beaucoup de marchés, mais je pense qu’il est à la portée de tout le monde de faire un petit quelque chose. On peut facilement consommer mieux en consommant moins. Nous sommes dans un monde où tout est consommation, donc par définition, le pouvoir est entre nos mains. Nous pouvons arrêter d’acheter des produits issus de la violence de l’asservissement et du meurtre.) Je pars du principe que tout est relié, que nous sommes un tout et que ce qui fait du mal quelque part dans le monde ne peut pas être bon pour moi. Pas évident de vivre selon ce principe actuellement car tout nous pousse à faire le contraire, mais nous avons tous un domaine dans lequel nous pouvons commencer à agir. Chacun à son niveau peut faire quelque chose. Et je pense que le véganisme ou le végétarisme sont un bon moyen pour commencer à consommer mieux… Alors en route… On se sent tellement mieux après … 🙂

Merci à ceux qui ont lu ce post jusqu’au bout. J’ai un peu voyagé mais il y a tellement à dire sur ce sujet…

Love