Archives pour la catégorie Environnement

Pawel Kuczynski

J’ai récemment découvert un artiste dont les œuvres sont… comment dire… assez puissantes.

Pawel Kuczynski est un illustrateur polonais dont la spécialité est l’illustration satirique. Ces œuvres dont le but, on l’a compris n’est pas de caresser la rétine, soulèvent des questions diverses et variées, mais toutes engagées et assez politiquement incorrectes, et ça, j’adore!

Il est important d’avoir des artistes de ce genre, car l’art doit certes servir à divertir, à faire vibrer l’âme, à faire voyager, mais se doit aussi de faire passer des messages et d’éveiller les consciences.

Donc bravo! Je trouve son travail absolument génial, intelligent et piquant bien comme il faut, c’est pourquoi j’ai tenu à le partager. Enjoy!

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sources: http://www.lavue.fr et http://www.daily-art.com

 

 

Blackfish ou… la fin proche des parcs aquatiques?

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Qui n’est pas allé enfant visiter un de ces fameux parcs remplis de bébêtes marines en tous genre?

Pour ma part c’était le Marineland d’Antibes dans lequel je trimballais mes grands yeux émerveillés. Quand le bassin des Orques a ouvert, mais mon Dieu! C’était l’extase! Comme ils étaient beaux! Tout comme leurs copains les dauphins et les requins d’ailleurs.  Et bien sûr pas une seule seconde je n’ai été choquée par le fait qu’ils soient là. Je me suis certes posée la question de leurs conditions de vie mais dans ma petite tête c’était évident: s’ils étaient là, c’était forcément que ce n’était pas mauvais pour eux,sinon on les laisserait en liberté. Et puis ils font des spectacles et sont applaudis plusieurs fois par jour, les soigneurs sont gentils, ils ont à manger, ne sont pas tous seuls, alors pourquoi s’en faire?

C’est vrai ils sont  bien traités ces animaux. Mais en fait, cette expression, « bien traité », que veut-elle dire au juste? Personnellement, elle me choque pas mal. Si bien traité signifie ne pas manquer de nourriture, on peut dire alors que les prisonniers sont bien traités par exemple. Après tout oui, ils ont tout ce qui leur faut. La belle vie quoi… ! Mais sans parler des conditions des prisonniers, remarquons juste que les conditions de détentions des animaux partout dans le monde sont à peu de choses les mêmes que celles de détenus punis pour avoir commis des délits. Dans l’un  des cas, il s’agit d’une punition et dans l’autre il s’agit d’un « bon traitement », d’un traitement tout à fait normal. J’avoue ne pas comprendre.

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Tilikum dans son bassin de Seaworld

En France, nous n’avons que deux prisons à animaux marins. Ce sont donc le Marineland d’Antibes dans les Alpes-Maritimes, et le Parc Astérix en Région Parisienne. Tout le monde est donc invité à boycotter ces parcs. Quand je pense qu’il y a tout juste deux ans, j’étais assise dans ces gradins à regarder de pauvres petits dauphins exécuter des tours d’un ennui mortel (pour moi mais surtout pour eux). Les choses ont bien changé depuis. Mais passons…

En Amérique du Nord, ce ne sont pas moins de 20 prisons aquatiques dont 11 gérées par Seaworld, 2 par Marineland, et dont une demi douzaine sont des delphinariums. Sans compter les parcs qui, comme le Parc Astérix sont multitâches…

En 2013, Gabriela Cowperthwaite dénonce les conditions de détention de ces pauvres animaux à travers le documentaire Blackfish. Le film tourne autour de Tilikum, une orque mâle détenue au parc Seaworld, dont la vie n’a été qu’un enchainement d’horreurs depuis sa capture, bébé, au large de l’Islande, et qui, devenu fou a fini par tuer 3 personnes dont 2 soigneurs.

Histoire tragique pour Tilikum tout comme pour les soigneurs, de braves petits jeunes autant victimes du système que leur assassin d’orque. Après tout, ils ont tout simplement trouvé un super travail dans un super parc sans penser une seconde qu’ils participaient à un crime. Et s’ils avaient des doutes, Seaworld les rassurait en leur disant que ce mode de vie correspondait parfaitement aux besoins physiologiques des orques.

Tilikum a la nageoire dorsale affaissée, ce qui dans la nature n'arrive que chez 1% de mâles
Tilikum a la nageoire dorsale affaissée, ce qui dans la nature n’arrive que chez 1% de mâles

Actuellement, Tilikum l’orque maudite a 33 ans (une orque peut vivre jusqu’à 80 ans) et croupit dans un bassin du Seaworld d’Orlando qu’il partage avec l’un de ses petits fils Trua. Jusqu’à très récemment Tilikum a été le mâle reproducteur de Seaworld, des vétérinaires  passaient donc régulièrement lui rendre visite et récupérer un peu de semence afin de féconder les orques femelles des autres parcs. On voit d’ailleurs un extrait de cette pratique dans le film et je dois dire que ce passage m’a tout particulièrement choquée, voire filé la nausée. On se prend l’horreur humaine en pleine face. On les voit faire cette chose qui ne leur appartient pas, qui est du domaine de la nature, du sacré, et qui ici est dénaturalisée, dénuée de sens, réduite uniquement à une matière première qui générera du profit. Je me demande comment on peut à ce point n’avoir aucune considération pour la Vie. Mais bref, cette activité a tout de même du s’arrêter au bout d’un moment: la quasi-totalité des nouvelles orques de Seaworld ayant les gènes de Tilikum, cela risquait de poser des problèmes pour les reproductions à venir.

Revenons à nos moutons. Donc, Blackfish est diffusé pour la première fois en janvier 2013 aux Etats-Unis et très vite l’évennement se propage dans quasiment tous les pays d’Amérique du Nord et d’Europe. Cela émeut et touche évidemment énormément de gens qui n’avaient pas idée de ce qu’enduraient ces pauvres êtres. Comme par hasard un des seuls pays à ne pas le diffuser est … tadaaaam… La France!!! Eh oui, nous autres pauvres français avons du attendre la diffusion du film le 29 juin sur Arte pour découvrir cette triste réalité. L’important est que nous soyons finalement informés.

La bonne nouvelle est que, ce documentaire ayant soulevé des vagues de réactions ainsi qu’un véritable boycott de ces parcs, Seaworld s’est écroulé en bourse mercredi matin!!! Je ne sais pas vous, mais moi ça me donne envie de danser de joie!!! L’état Californien (tellement en avance sur tellement de choses!) a même présenté en février un projet de loi visant à interdire la détention et l’exploitation des orques à des fins de spectacles, donc l’interdiction à terme de ces parcs! Le chiffre d’affaire du groupe a aussi chuté de 5% en un an et son action en bourse a donc chuté, elle, de 31%  mercredi matin. C’est absolument délicieux!

Ceci est une belle preuve qu’encore une fois nous avons le pouvoir, nous pouvons changer les choses en changeant notre consommation, en boycottant les horreurs que l’on nous vend, en en parlant autour de nous, en partageant. Sortons de notre léthargie commune et agissons! C’est une énorme preuve, nous n’avons plus d’excuse pour rester les bras croisés, alors battons nous, l’information est une arme!

Parlons autour de nous, éveillons nous et éveillons les autres!

Pensée pour tous ces animaux, pour Tili, ainsi que pour les soigneurs…

 

FREE TILLI!

 

 

L’être humain est-il un cancer pour la planète? Non mais…

Non, mais à mon sens il s’en approche de par son comportement. Je crois très fort en la dimension sacrée de la vie et si nous sommes là c’est que nous avons notre place et sans doute certaines choses à faire ici. Seulement j’ai le sentiment que beaucoup d’entre nous ont oublié cette dimension et cet aspect de notre vie. C’est pourquoi nous avons cette facheuse tendance à proliférer et errer sans but, ni sans nous soucier de l’impact de nos actes…

Les êtres humains actuels, issus pour beaucoup  d’une culture monothéïste pensent que la Terre, la nature et les animaux sont là pour le servir car il est supérieur, il est le summum de la création, il est le seul à avoir une conscience, une âme. Je pense donc je suis. Merci Descartes et son « animal machine ». Cette théorie en a arrangé plus d’un et nous a permis d’arriver à la magnifique civilisation décadente que nous connaissons actuellement. Mais une chose me fait sourrire: ceux qui vivent selon ce principe de supériorité, selon lequel seul l’humain a une âme, un esprit, une conscience, sont toujours les personnes qui prêtent le moins d’attention à cette partie d’eux même. Peut être serait-il temps pour notre espèce de revoir certains de ses principes totalement archaïques.

Aujourd’hui je suis tombée sur une citation d’Hubert Reeves (grand homme), que voici:

« Les mots espèce nuisible et mauvaise herbe ne sont que le reflet d’un préjugé séculairement ancré, selon lequel les plantes et les animaux ne sont là que pour nous servir ou nous réjouir, et que nous avons sur eux un droit discrétionnaire. »

 

Tout cela nous semble totalement normal. Et pourtant, je suis intimement convaincue que tant que l’on fonctionnera comme cela, on restera dans un rapport malsain au monde, un rapport de dominant/dominé, qui ouvre la porte à tous les problèmes de notre ère: guerres, surexploitation des richesses terrestres, surexploitation des êtres humains et des animaux, abus en tous genre. Sans compter les dégats sur l’état psychologique des gens (le stress,  la dépression, les suicides etc, ou à l’opposé les personnalités narcissiques, psychotiques, le manque d’empathie etc…) qui eux même mènent à s’enfoncer encore plus dans ce système d’indifférence et de non respect de soi et du monde qui nous entoure. Forcément, plus on est mal moins on ne se préoccupe des autres, et encore moins de la planète, c’est normal.

Je ne parle même pas des problèmes de santé liés à notre mode de vie, aux problèmes psychiques qu’il induit et à notre alimentation. J’en parlerai plus tard, mais c’est exactement le même cercle vicieux.

L’homme a aussi, dans le même style, toujours tendance à vouloir s’approprier les Terres. Je ne veux pas dire de bétise, mais je ne sais pas si dans quelque religion, Dieu ait ordonné aux hommes de se faire la Guerre pour gagner un territoire (de toutes façons il n’a pas attendu un Dieu pour le faire). Dans mes souvenirs, dans mes lectures, j’ai toujours entendu parler du Royaume de Dieu qui se trouve, selon les interpretations soit dans les Cieux, soit dans notre coeur (dans les deux selon moi). Dieu n’a pas dit de faire la guerre, mais plutôt de nous pardonner, de nous aimer, de partager. Cette notion de PARTAGE commune à toutes les religions, ne semble pas être valable pour les Terres, ou très peu respectée en général, enfin, juste quand ça nous arrange.

J’ai récemment trouvé cette vidéo, là il s’agit du conflit israèlo-palestinien, puisque nous sommes en plein dedans, mais ça illustre parfaitement tout depuis des siècles, que ce soit dans cette partie du globe ou dans d’autres (comme les Etats-Unis par exemple)…

 

J’aurais tendance à dire que ce besoin de tout posséder, même ce qu’on ne peut absolument pas posséder, vient du fait que l’homme a peur, peur du rien, du vide, du manque, peur en fait de la mort et du néant tout simplement. En accumulant et en contrôlant, il peut ainsi se rassurer et oublier sa condition de mortel pour quelques temps. Cette peur non dépassée entraine des états émotionnels et des désirs inappropriés et démesurés et donc par la même occasion de l’égoïsme et de l’indifférence au sort des autres (qui sont de toute façon une menace). Et quand on est plusieurs dans ce cas là, alors on s’entretue…  (je n’affirme rien, c’est juste mon idée hein !)

C’est pas joli joli et ça ne donne vraiment pas envie de croire en nous…

Et pourtant, on y croit toujours… Car on n’est pas tous complètement déséquilibrés, loin de là, et que beaucoup d’entre nous sont pleins de positivité, car l’humain c’est aussi autre chose, c’est aussi et surtout la capacité à aimer, à donner, à partager… quand il n’a pas peur et qu’il est équilibré, en alignement avec lui-même, avec ses émotions. L’humanité, c’est aussi des tas de gens qui se battent pacifiquement, qui consacrent leur vie à aider, à donner, à réparer ce que d’autres ont fait. Je crois très fort que le vrai pouvoir de notre espèce est là. Nous sommes avant tout des êtres sensibles, intelligents, évolués et spirituels et pourtant nous mettons souvent cela de côté pour diverses raisons (la peur, toujours la peur), du coup on occulte complètement toutes nos capacités spirituelles et physiques qui sont pourtant inhérentes à notre nature. Alors gardons espoir…

Retrouvons nous, rassurons nous, recentrons nous, la vie est belle et le chemin est magnifique… Namaste.

 

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Mon chemin jusqu’au véganisme et pourquoi la cause animale… ?

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Dans notre monde, défendre les animaux, c’est par définition niais. Nous sommes très souvent vus au mieux comme de gros utopistes, au pire comme des petites frappes. Le regard des autres… Personnellement, c’est ce qui m’a bloquée pendant longtemps (dans ce chemin là mais aussi dans beaucoup d’autres). Ce parcours est plutôt simple en théorie: il suffit d’arrêter d’acheter des produits d’origine animale, mais en pratique, il demande du courage, de la détermination, une capacité à accepter le changement et de la foi en ses convictions et surtout vous en apprend beaucoup sur vous même et votre rapport aux autres.

Il y a 5 ans, je vivais en coloc avec ma meilleure amie végétarienne. Et comment dire… quand elle m’expliquais pourquoi elle l’était, je comprenais et respectais, mais ça ne m’empêchait pas de me gaver de saucisson, d’hamburgers (j’allais tous les jours au MacDo), j’étais fana de saumon fumé, de chipolatas et le fromage, n’en parlons pas, j’ai été élevée au fromage de chèvre!!! Il faut dire que gustativement parlant, toutes ces choses sont très bonnes (enfin en tous cas j’aimais beaucoup ça!) Donc si je me suis tournée vers le véganisme, ce n’est pas par goût, mais par éthique. A peu près à cette periode, je suis tombée sur la vidéo des abattoirs Charal que voici:

A ce moment là, j’étais en weekend chez ma mère, qui était déjà couchée, et (j’avais 19 ans) je suis allée rejoindre ma mère dans son lit en pleurant toutes les larmes de mon corps et en me demandant comment on pouvait faire de telles choses…

A partir de là, j’ai décidé de ne plus manger de viande Charal et d’essayer de manger de la viande bio le plus possible. J’étais alors encore persuadée qu’il existait des élevages « éthiques » et des abattages « humains » et surtout que mon corps ne pouvait vivre sans viande. D’autant plus que je faisais de l’anémie, je prenais donc des compléments de fer à chaque période critique du mois, et mangeais du bon steak pour mes globules rouges comme me le prescrivaient les médecins (qu’ils sont mignons…)

Puis le temps passe, je continue de voir des vidéos de ce genre défiler sur internet, je prends peu à peu conscience de la conditions des poules pondeuses et n’achète plus que du plein air. Je prends aussi conscience que la quasi totalité des cosmétiques sont testés sur les animaux et me mets à utiliser des marques non testées, que vous pouvez trouver sur ce site: One Voice

L’évolution se fait peu à peu mais je mange toujours de la viande. Puis, en voyage à New-York, des militants me donnent un prospectus sur les raisons pour lesquelles nous devrions devenir vegan (ils sont tellement en avance sur nous!!!). Et là déclic ! J’arrête la viande… Mais en contrepartie, je me gave de produits laitiers… chose à ne pas faire!!!! Mon anémie s’est aggravée car les produits laitiers gênent l’absorption des protéines végétales. Et suite à des « conseils » de divers personnes je décrète que le végétarisme n’est pas fait pour moi et me rends à l’évidence que je devrais manger de la viande toute ma vie… 😦

 

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Le temps passe… Je mange de la viande bio 3 ou 4 fois par mois, des œufs bios et du poisson bio de temps en temps, des produits laitiers bios à volonté aussi. Et puis là, on m’envoie ce film:

Cette vidéo a littéralement changé ma vie.

Ce mec est un génie. J’ai par la même occasion découvert la condition de vaches laitières et de leurs bébés… A partir de là, c’est une évidence: plus de viande pour moi. Mais cependant je consomme toujours un peu de produits laitiers et des œufs bios, car les conditions d’élevage sont sensées être un peu plus digne… et même si je diminue peu à peu, je ne me sens pas encore prête…

Puis j’ai vu ce film:

Et là, je pense que la dernière étape de la transition s’est mise en marche… Aujourd’hui, je suis peu à peu en train de devenir complètement vegan. 🙂

J’ai bien sûr conservé mes anciens vêtements en cuir (je ne vois pas l’intérêt de les jeter car pour le coup je suis anti-gaspillage donc je finis de les user) et si je sors ou suis invitée et que dans un plat ou un gâteau il y a du fromage ou des œufs j’en mangerais aussi, on va dire que c’est du cas par cas… Ce sera ma dernière étape avant d’être totalement vegan… !

Voilà, l’histoire est un peu longue, mais c’est pour montrer que même anémiée, gourmande et gloutonne, accro à la junkfood, et ayant une activité physique plutôt intense (je danse et yoga beaucoup), on peut être végétarien ou vegan. Ce n’est pas difficile. S’il faut du temps alors prenez le. Il y a des gens pour qui ce sera radical, d’autres qui comme moi auront besoin de plusieurs années… Et puis entre nous, la frustration amène souvent à des échecs, alors take your time…

Faites connaissance avec l’alimentation végé, les cosmétiques naturels, tout ce mode de vie, avant de supprimer complètement les produits animaux… La transition n’aura que plus de chances d’être réussie! (sauf bien sûr si vous le sentez comme ça, après tout, c’est une question de feeling…).

Je n’ai pas parlé de l’argument santé, également très important. J’étais un musée de pathologies à moi toute seule. Quasiment tous mes maux ont disparu. Je ne prends plus de fer et ne suis plus anémiée, et bien d’autres choses encore dont je parlerais dans d’autres articles. Sans parler de la nervosité… Supprimer la viande de votre alimentation vous calme c’est véridique!!! C’est même assez hallucinant!!! On passe à un autre niveau de conscience, mais ça c’est encore un autre sujet…

Dernier point: pourquoi se soucier du sort des animaux?

Tout simplement parce que si je communique avec mon chien, mon cochon d’Inde, mon hamster ou mon perroquet, alors je peux avoir les mêmes rapports avec une vache, un cochon, un lapin ou un poulet… Je ne peux pas en chérir un et en manger un autre…Ca s’appelle le spécisme et c’est de la discrimination pure et dure. Je n’ai pas envie de participer à des actes de violence inouïe sous prétexte que « le saucisson c’est bon » ou que « le cuir c’est plus solide » et j’en passe… Les animaux sont des esclaves et je suis contre l’esclavage. (Petite parenthèse sur un autre sujet, en parlant d’esclavage: de la même manière, ayant découvert les scandales du prêt à porter je souhaite me tourner vers des marques éthiques, des petits créateurs ou même faire mes propres habits. Malheureusement il y a ce genre d’horreurs dans beaucoup de marchés, mais je pense qu’il est à la portée de tout le monde de faire un petit quelque chose. On peut facilement consommer mieux en consommant moins. Nous sommes dans un monde où tout est consommation, donc par définition, le pouvoir est entre nos mains. Nous pouvons arrêter d’acheter des produits issus de la violence de l’asservissement et du meurtre.) Je pars du principe que tout est relié, que nous sommes un tout et que ce qui fait du mal quelque part dans le monde ne peut pas être bon pour moi. Pas évident de vivre selon ce principe actuellement car tout nous pousse à faire le contraire, mais nous avons tous un domaine dans lequel nous pouvons commencer à agir. Chacun à son niveau peut faire quelque chose. Et je pense que le véganisme ou le végétarisme sont un bon moyen pour commencer à consommer mieux… Alors en route… On se sent tellement mieux après … 🙂

Merci à ceux qui ont lu ce post jusqu’au bout. J’ai un peu voyagé mais il y a tellement à dire sur ce sujet…

Love